Bionoor reçoit le prix de l’économie solidaire

Les dirigeants de BionoorIl a repris fièrement la tradition familiale, avec les valeurs ajoutées de la qualité bio et du commerce équitable. Hadj Khelil, le patron de Bionoor, vient de recevoir le prix d’économie solidaire créatif dans la catégorie coopération avec les pays du Sud.

 

Outre les 5000 euros remis par le conseil régional d’Ile de France, c’est tout un réseau de ressources matérielles et techniques qui s’ouvre à cet enthousiaste entrepreneur d’Aulnay-sous-Bois. Epaulé par Jean-Sébastien Coûteux et Frédéric Solbes deux amis d’enfance de Drancy, Hadj Khelil est un vendeur de dattes peu banal. Avec son projet terroirs d’orient, il fait vivre une quarantaine saisonnières de Bir-Dijinin et embaucher trois intérimaires par mois en France. Continue reading

Commerce équitable : Hadj Khelil récompensé

Sur la carte du nord de l’Afrique, il pointe du doigt le haut-lieu de production de dattes algériennes. De Bir-Djinin à Aulnay-sous-Bois, il n’y a qu’un pas. A 32 ans, Hadj Khelil, directeur de la société Bionoor travaille en tout cas à établir des passerelles économiques qui favoriseront l’humain. « Quoi de mieux que de faire profiter les pays du Nord des produits de qualité du Sud, en faisant travailler les gens sur place, selon les critères de commerce équitable », s’enthousiasme le jeune patron, issu d’une illustre famille du Sahara. Lauréat du prix économie solidaire créatif dans la catégorie « Coopération avec les pays du Sud », le projet Bionoor Terroirs d’Orient fait vivre une quarantaine de saisonniers en Algérie d’octobre à janvier, sans compter les trois intérimaires par mois embauchés régulièrement en France.
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Bionoor cultive son business entre la France et l’Algérie

Un article de Philippe Flamand [email protected]

 


Après quelques année dans la Finance à Londres, Hadj Khelil s’est reconverti en 2002 dans le négoce de dattes en revisitant les fondamentaux de ce business. Homme filière, il jette un pont entre la France et l’Algérie, créant deux société de part et d’autre de la Méditerranée. Avec la volonté de faire les meilleures produits en toute équité. « Nous ciblons le haut de gamme. Pour cela, nous avons été les premiers à être certifiés bio en Algérie pour nos dattes Deglet Nour (les doigts de lumière, en France), la variété reine » .

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Hadj Khelil parle de Bionoor sur BFM

"Chronique mensuelle de Hadj Khelil sur BFM Business"

Sous le signe du Bio et du commerce équitable

« J’ai pu à l’occasion de cette chronique présenter Bionoor à l’héritier de l’inventeur de la machine à expresso et président d’illycaffè, marque reconnue comme celle du plus grand café du monde.

Andra Illy a pu constaté que nous avions des affinités en terme de valeurs, dans la mesure où illycaffè a des engagements rigoureux concernant la durabilité économique, sociale et environnementale, qu’il considère fondamental pour ses partenaires et ses clients.
illycaffè est d’ailleurs la première marque disposant d’un cycle de développement durable certifié.

Malgré mes 10 années d’entreprise durable et responsable avec Bionoor, je suis impressionné de voir un homologue, certes plus gros et plus expérimenté, aussi profondément ancrée dans ces valeurs. On est loin du green washing que j’ai l’habitude de croiser dans notre domaine. illycaffè est donc un véritable modèle pour moi en tant qu’organisation…ma mission étant de faire de 250 ans depuis lesquels ma famille cultive la terre et plante des arbres une entreprise forte au service du maximum du consommateurs et de la planète.

Bonnes pratiques et histoires d’entreprises

Ma philosophie est effectivement que dans les domaines du bio et de l’équitable, il y a du travail pour tout le monde ! Je ne vois sur ce marché aucun concurrent, mais des homologues, ayant les mêmes objectifs.
J’ai vu sur le site internet d’illycaffè différents programmes comme celui visant à économiser l’eau des producteurs associés au Brésil ou celui des Illy Brazil awards…ce dernier me donne des idées pour valoriser les bonnes pratiques des producteurs bio et équitables.

Comme pour Andrea Illy, chez Bionoor, nous travaillons avec en ligne de mire systématique la satisfaction du consommateur et l’assurance pour ce dernier d’acheter une marque honorable.
Des échanges sont donc possibles selon Andrea lui-même. D’autant que nous nous rejoignons également en terme de produits proposés avec le thé, et bientôt le chocolat.

La magie des dattes et du thé

Un sujet intéressant aujourd’hui à aborder est celui de la production de dattes, car nous sommes en plein dans le début de la période de récolte. En effet, le palmier dattier tient une place particulière parmi toutes les essences que nous plantons au cours de l’année…quasiment des centaines de milliers !
Au coeur de l’histoire de notre entreprise, cet arbre est de ceux qui relèvent de la passion de notre métier de planteur. Il est l’un des plus complexes à cultiver, et nécessite un temps particulier. Chaque arbre doit être fécondé un à un. Et au moment de la récolte, qui dure trois à six semaines, il règne la même magie. Celle de la découverte de régimes, descendus en ce moment-même un à un, qui ne sont certes pas homogènes, mais dont on prévoit cette année un très bon millésime.

Parmi nos axes de développement et grands points communs avec illycaffè : le thé.
Bionoor s’est en effet récemment associé à des producteurs sri-lankais afin d’en réintroduire la culture dans certaines zones sur place. Là encore, on est dans une production qui relève de la passion. J’apprécie beaucoup les discussions que je peux avoir avec ces interlocuteurs au savoir-faire ancestral et à l’humilité sans faille, de même que les senteurs qui vous envahissent au coeur de ces cultures. Ce pays vous attrape et vous n’avez plus envie d’en repartir ! Les alchimistes existent et j’en ai rencontrés…autant que j’ai découvert leur univers auquel je suis largement converti.
Ainsi, dans 45 à 60 jours, cinq saveurs de thé seront proposée sous la marque Bionoor sur notre site. Notre différence ? Nous proposons de véritables recettes, pouvant constituer parfois des combinaisons de douze fleurs différentes.
Comme à notre habitude, notre démarche a été d’aller à la rencontre de ces producteurs locaux, en leur proposant un échange équitable, la certification Max Havelaar leur garantissant ainsi qu’au consommateur un contrôle rigoureux tout au long de la chaîne bio.
La segmentation que j’ai choisie pour ce nouveau produit est clairement celle du haut de gamme, avec un packaging à la fois beau et fonctionnel pour conserver tous les parfums et saveurs extraordinaires de ce thé d’exception. Son format en sachets pyramides pour la qualité d’un thé en vrac le rendra par ailleurs très pratique.

Le bonheur d’entreprendre

Enfin, nous terminons cette chronique sur l’enthousiasme d’entreprendre. Autour de moi, j’encourage régulièrement les gens : Entreprenez !
De mon expérience propre, les entrepreneurs sont sans doute les personnes qui sont les plus contents de se lever le matin pour faire leur travail. Aujourd’hui, lorsque je dois me rendre dans les studios de BFM Business pour parler de mon activité, j’ai le sourire.
Entreprenez ! car il y a là une forme d’accession à un bonheur de plus en plus difficile dans d’autres métiers. Tout en ne minimisant pas bien entendu les difficultés qui sont liées à l’entreprise. C’est dur, certes, mais les satisfactions sont grandes, et de plus en plus que votre activité progresse ! »

Retrouvez l’ensemble de nos chroniques sur le site.

Hadj Khelil dans Le Parisien

Voici un article signé par Gwenael Bourdon pour Le Parisien

 

Hadj Khelil poursuit son incroyable parcours. L’ancien trader, qui a créé il y a sept ans une société de commercialisation de dattes, se lance dans la chronique radio.

 

Au micro de la radio BFM, il raconte ses premiers pas d’entrepreneur au Salon international de l’agroalimentaire, vante les mérites d’Internet, plaisante avec les journalistes… Dans sa nouvelle chronique diffusée demain à 19 h 45 et rediffusée dimanche à 13 h 45, Hadj Khelil parlera de la crise économique, et s’étonnera que « tout le monde parle des subprimes, mais que personne ne cherche vraiment à savoir où ça brûle… ». Voilà quatre mois que ce jeune patron se familiarise avec le métier de chroniqueur radio.

 

Quatorze minutes, une fois par mois. « Ça me demande six ou huit heures de préparation à chaque fois ! Dire qu’au début, je pensais pouvoir tenir deux heures ! » s’exclame le trentenaire. Il faut dire qu’il a la tchatche, Hadj Khelil. Capable de parler durant des heures de son entreprise, Bionoor, fondée en 2002 à Aulnay-sous-Bois. Le jeune homme venait alors de lâcher son costume de trader et sa salle de marchés londonienne. « J’avais envie de travailler pour moi », explique-t-il.

 

Une belle réussite, puisque cette société spécialisée dans la commercialisation de dattes et autres produits « équitables et éthiques » algériens affiche un taux de croissance de 10 à 15 % par an. « Mais on continue à inventer tous les jours, surtout dans cette période de crise où l’on voit des géants s’effondrer », confie-t-il. La petite entreprise est peut-être un peu plus à l’abri que d’autres.

 

Lorsqu’il a fondé Bionoor avec deux copains d’enfance, Hadj Khelil avait misé sur l’autofinancement. Pas d’emprunt bancaire, pas de dettes : une bénédiction en ces temps troublés. « On n’avait pas eu le nez creux, c’est juste que les banquiers ne voulaient pas nous aider », précise-t-il.

 

La société compte aujourd’hui une quarantaine d’employés dont la majorité travaille sur les plantations d’Ouargla dans le Sud algérien. Mais elle veut aujourd’hui explorer une voie nouvelle : celle de la compensation carbone.

 

Ce procédé consiste pour une entreprise à compenser les émissions de carbone liées à son activité par la plantation d’arbres. Un principe que Bionoor s’est déjà appliqué à elle-même, en nouant un partenariat avec l’association des Brigades vertes :

 

« Sur chaque kilo de dattes vendu, on prélève une somme qui finance la plantation d’arbres au Sénégal. La subvention atteint entre 5 000 et 10 000 € par an », explique Hadj Khelil.

600 à 700 arbres ont déjà été plantés dans la région du Sahel. Le chef d’entreprise veut maintenant devenir prestataire auprès d’autres sociétés. Il affirme avoir déjà quatre ou cinq clients potentiels. L’objectif : « Planter 10 000 arbres en 2014. »

 

« Hadj Khelil créateur de Bionoor » par l’AJE

La prise en compte des problématiques écologiques est en train de prendre un vrai tournant mondial et créée, à ce titre, de nouveaux emplois.

 

Tous les secteurs et métiers sont concernés : le gouvernement, le management, le conseil et les ressources humaines. Mais aussi la solidarité, l’aménagement du territoire, l’amélioration du cadre de vie, l’agriculture, ‘environnement et les éco-industries.
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Hadj Khelil dans le magazine Challenges

Article publié dans le magazine Challenges N° 72, en date du 22 mars 2007

 

Aynur Boldaz, turque vivant en AllemagneAynur n’oubliera jamais la date. 18 décembre 1987, le jour de son arrivée à Berlin, deux ans après son mariage. « Tout était sombre. Il faisait froid. Il pleuvait. On me parlait, je ne comprenais». Elle accompagne son mari, venu rejoindre ses parents, un de ces meilleurs couples de travailleurs turcs « invités » par le gouvernement, comme dit la langue allemande, pour participer au miracle économique.
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