BIOLOSOPHIE

BIOLOSOPHIE

  • Bionoor met à la portée de tous des produits de qualité, des dattes bio et fraîches au café, en passant par le chocolat ;
  • Bionoor c’est un programme de reforestation pédagogique associé à un objectif de compensation carbone ;
  • Des relations équitables avec les producteurs et les consommateurs.
  • Contre vents et marées Bionoor résiste !

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Bientôt la rentrée…

Dans quelques jours, c’est la rentrée pour Bionoor. Au programme : de nouveaux produits, de nouveaux défis, et de nouvelles aventures dans le bio et l’éthique. En attendant, nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir la dernière chronique d’Hadj Khelil, expert « green business » pour BFM Radio. A très bientôt.

Un Ramadan bio et éthique

1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées !Bionoor_dattes_images_001

Pendant la période de Ramadan, les prix des produits alimentaires augmentent, et particulièrement ceux appréciés pour la rupture du jeune. C’est ainsi que ce mois, qui devrait être celui du partage, devient pour beaucoup de familles une charge financière.

Mais face à cette flambée des prix, Bionoor s’engage : dès aujourd’hui, pour toute commande de 5 paquets, passée avant la fin du mois de Ramadan 2013, le 6ème paquet est gratuit !
Soit 1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées.

C’est notre façon de vous souhaiter un bon Ramadan, tout en vous faisant découvrir les dattes biologiques et éthiques.

Ramadan : promo sur les dattes bio

D’habitude, pendant la période de Ramadan, les prix des produits alimentaires augmentent, et particulièrement ceux appréciés pour la rupture du jeune. C’est ainsi que ce mois, qui devrait être celui du partage, devient pour beaucoup de familles une charge financière.

Mais face à cette flambée des prix, Bionoor s’engage : dès aujourd’hui, pour toute commande de 5 paquets, passée avant la fin du mois de Ramadan 2013, le 6ème paquet est gratuit !
Soit 1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées.

C’est notre façon de vous souhaiter un bon Ramadan, tout en vous faisant découvrir les dattes biologiques et éthiques.

Bionoor – Afrique 2013

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=CWeH5HhWs_o[/youtube]

Depuis plusieurs années, Bionoor mène des campagnes de plantations en Afrique, dans le cadre de son programme de reforestation pédagogique. Les arbres sont plantés par des enfants dans leur école. De nombreux pays sont concernés par cette initiative dont l’Algérie, le Sénégal, Madagascar, le Congo, et le Niger.
Pour 2013, Bionoor poursuit son programme de solidarité internationale et s’investi dans un nouveau pays : le Mali où 400 arbres ont été plantés dans une école de la région de Koulikoro.
Voici une vidéo retraçant la campagne de plantation pour l’année 2013.

Devenir un « transformateur vert », un créneau porteur

Le secteur du bio apparait plus que jamais d’actualité dans un contexte de défiance des consommateurs vis-à-vis de l’alimentation. Mais le bio n’est pas réservé aux seules matières premières. Comment devenir un « transformateur vert » ? Le point de vue d’Hadj Khelil, fondateur de Bionoor.

 

 

Le domaine du bio n’est pas réservé au seul secteur agricole, bien au contraire. Les matières premières estampillées « AB » peuvent être transformées pour un  usage industriel, ce qui permettra de valoriser ces produits et de leur donner une valeur ajoutée.

 

Pourquoi devenir un transformateur vert ?
La première question à se poser, c’est pourquoi devenir un « transformateur vert ». En premier lieu, le marché du bio c’est près de 4 milliards d’euros avec une croissance à deux chiffres depuis plusieurs années. Dans ce domaine, le secteur de la transformation croit à une vitesse vertigineuse avec +18% pour 2011 (dernier chiffre établi), soit 7 points de plus que le marché du bio en lui-même.
Deuxième argument : faire de la transformation bio, c’est valoriser ses produits, son image, et développer son business dans une filière d’excellence. Bien souvent, les chefs d’entreprises qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale, mettent en place la stratégie que l’on peut appeler « Têtes Brulées », du même nom que la série télévisée des années 80 avec Pappy Boyington. Ce plan d’attaque, audacieux mais périlleux, consiste à décoller avec les moyens du bord, dans des conditions très compliquées et en prenant beaucoup de risques. Quand on fait du bio, cette stratégie n’est plus possible. Il y a en effet des mécaniques de certifications et de contrôles qui font que tout doit être parfaitement réglé, ajusté et assuré pour que la machine fonctionne de façon optimale.

En somme, adhérer à la mécanique du bio, c’est être accompagné par des professionnel tout en faisant avancer qualitativement ses produits et ses méthodes.

 

Devenir transformateur bio : mode d’emploi et cas pratique

La première étape est relative à la conception de votre produit. Celle-ci englobe la création d’une gamme, le sourcing des matières, l’adaptation des process et développements, la recherche d’expertise pour la formulation cosmétique (par exemple), l’information relative aux règlements, etc. Bien souvent, la conceptualisation apparait comme relativement complexe, mais en réalité elle est loin d’être insurmontable : il existe en effet des organismes, tels que les centres régionaux d’innovation et de transfert de technologies (CRITT), pouvant vous conseiller et même vous accompagner.
Une fois la conception aboutie, il faut se pencher sur la réalisation. Raisonnablement, à ce stade de développement, vous n’allez pas directement sortir votre produit en quantité industrielle, mais vous allez plutôt chercher à réaliser une pré-série sans que cela vous revienne trop cher. Dans l’industrie des cosmétiques, activité de transformation des matières premières agricoles bio, cette opportunité est possible : il existe en effet des pôles de fabrication où des gens sont capables de formuler et de fabriquer à façon votre produit sur une petite quantité.

Sachant qu’un produit cosmétique est vendu environ 50 euros dans le commerce, alors qu’il est produit pour 6 fois moins cher (8 euros), produire 200 unités vous coutera 1600 euros. Vous pourrez ainsi développer votre première gamme pour un budget allant de 7000 à 10000 euros, ce qui est à la portée de beaucoup de jeunes entrepreneurs.

Bionoor au Salon des Entrepreneurs à Paris…

Les organisateurs de la 20ème édition du Salon des Entrepreneurs de Paris, ont à nouveau mis Bionoor à l’honneur. Pour l’occasion, Hadj Khelil, reconnu comme l’un des 5 entrepreneurs emblématiques français cette année, a été invité pour participer à une conférence aux côtés de Augustin Paluel-Marmont, Nicolas Doucerain, Guillaume Gibault, et Sandra Le Grand. En attendant la vidéo de son speech, Bionoor partage avec vous une interview réalisée lors de ce salon :
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DHMTVd4zh9M[/youtube]

De producteur à entrepreneur : les règles du bio pour créer de la valeur

Le secteur agricole se renouvèle et attire notamment une nouvelle frange de la population. D’agriculteurs, ils deviennent plus que jamais entrepreneurs. Une des clés pour créer de la valeur ? Les démarches de labellisation, et le bio notamment. Le point de vue d’Hadj Khelil, entrepreneur, fondateur de Bionoor.


Il n’échappera à personne que les agriculteurs s’investissent à plein temps dans leurs exploitations que ce soit physiquement, matériellement et même moralement, cherchant ainsi à pérenniser et à développer leur projet dans le temps. En somme, ce sont de véritables entrepreneurs, et à ce titre ils souhaitent optimiser leur système de production tout en valorisant leurs produits. Oui, mais comment faire ? Au vu de la tendance actuelle, il semblerait  que, pour eux, la solution résiderait dans le bio.

Le logo « AB » revêt des valeurs unanimement intégrées et défendues telles que la protection de l’environnement et de la santé publique. Or du côté des consommateurs, on exprime justement le souhait de consommer des produits qui ont du sens et de la qualité. C’est pourquoi, les produits alimentaires estampillés « agriculture biologique » ont une valeur sur le marché, au présent comme pour l’avenir. Il n’est donc pas étonnant de voir les entrepreneurs agricoles faire le saut dans le bio, quitte à changer profondément leur système de production. En 2012, l’agriculture biologique a représenté 4,5% de la surface agricole en France, soit 1 million d’hectares (2/3 en bio et 1/3 en conversion bio), avec une progression d’environ 10% en terme de surface.


Trois règles fondamentales à respecter

Mais n’est pas producteur bio qui veut. Pour pouvoir apposer le logo « AB » sur un produit, il faut se conformer aux principes fixés par le règlement européen CE 834/2007. Ce texte juridique d’une trentaine de pages, énonce trois familles de règles fondamentales et cumulatives.

La première porte sur la naturalité. Cette règle impose une production naturelle, sans produit chimique de synthèse. Pour donner un exemple, prenons le cas d’un éleveur de bovins : afin d’obtenir la certification « AB », il devra nourrir ses bêtes avec des produits bio et exclure toute utilisation d’hormone de croissance ou d’antibiotique à titre préventif.

La seconde est relative à la traçabilité. A tout moment, le producteur doit pouvoir justifier l’origine des éléments entrant en jeu dans la fabrication du produit. La traçabilité permet également d’éviter la fraude. En effet, les escroqueries liées à l’apposition de la mention « bio » n’est pas qu’une hypothèse. C’est pourquoi l’obtention de la labélisation est assortie à des contrôles rigoureux, y compris sur les emballages des produits.

La troisième règle fait appel à un protocole énonçant divers principes juridico-éthiques. Pour mieux comprendre, reprenons notre élevage de bovins : lorsque l’animal arrive en fin de vie, le règlement européen impose que l’abattage doit être réalisé avec le minimum de souffrance possible. En cas de manquement à cette règle, la viande ne pourra être considérée comme biologique, même si l’élevage de l’animal a respecté les règles de naturalité et de traçabilité.

Au final, l’agriculture biologique offre des produits d’une qualité nettement supérieure par rapport aux produits conventionnels, répondant ainsi à la demande des consommateurs, tout en ouvrant des perspectives d’avenir aux agriculteurs français.


A retenir :

L’Agriculture est à l’origine d’une chaine de valeurs qui comprend aussi la transformation et la distribution. Celle-ci représente autant d’opportunités d’entreprendre « bio » pour satisfaire une clientèle toujours plus soucieuse d’une différenciation conforme à la protection de l’environnement et à l’Ethique.

Conférence sur le climat : mais qu’ont-ils fait à Doha ?

A vrai dire, rien de bien extraordinaire pour une conférence qui, une fois de plus, tend à devenir bien ordinaire. Avec 192 pays négociateurs, deux semaines de pourparlers intenses, et probablement des millions d’euros dépensés, cette 18eme conférence s’est finalement achevée sur un accord fabriqué à l’arraché qui, en vérité, en dit long sur le niveau de désaccord des participants. Les mises en garde formelles des scientifiques et les événements climatiques alarmants n’auront donc pas suffi à réveiller les consciences. Alors, qu’a-t-il manqué à Doha ?

 

Une partie des discussions a largement porté sur la reconduction pour 8 ans du fameux protocole de Kyoto, qui prend fin le 31 décembre 2012. Le seul traité contraignant juridiquement les pays signataires à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais voilà, le Canada, le Japon, la Russie et la Nouvelle-Zélande s’en sont désolidarisé au motif que le texte officiel n’engageait ni les Etats-Unis, ni les pays émergents, comme l’Inde et la Chine, alors qu’ils figurent parmi les plus grand pays émetteurs de GES. Une fois n’est pas coutume, les intérêts économiques auront supplanté les intérêts environnementaux et relégué au second rang le sens des responsabilités de ceux qui prétendaient en avoir.

 

De même pour l’aide financière réclamée par les pays du Sud pour faire face aux conséquences désastreuses liées au changement du climat. Balayée d’un revers de main par les pays bailleurs de fonds, bien qu’ils soient majoritairement à l’origine des menaces irréversibles qui pèsent sur les populations les plus vulnérables. Ce qu’il faut comprendre en substance, c’est que ce sont ceux qui auront le moins contribué à l’augmentation de la température globale qui paieront les pots cassés et qui seront confronté au plus gros des conséquences climatiques du fait de leur localisation géographique.  

 

Hormis l’Union Européenne, et l’Australie, ainsi que quelques autres pays déterminés à agir, la conférence de Doha n’aura pas soulevé des montagnes de mobilisation. Mais elle aura permis de prolonger le protocole de Kyoto, ainsi que la participation des pays signataires. Même si ceux-là se sont astreints à observer des engagements assez hétérogènes, en fonction de leur potentiel respectif en matière de réduction d’émission de GES.  

 

Un peu de courage et beaucoup de lucidité. C’est ce qui a manqué, en partie, à Doha. Du courage pour instaurer un plan d’action pragmatique, quand bien même il impliquerait de repenser le modèle économique. Et de la lucidité pour reconnaître qu’il ne reste plus beaucoup de temps pour limiter la hausse de la température planétaire. Ce faisant, il reste à espérer que l’allure à laquelle nos dirigeants prendront les mesures qui s’imposent soit plus rapide que la vitesse à laquelle les changements atmosphériques s’opèrent.

 

Article rédigé par Asma El Kabir pour Bionoor

Photo : © Stéphane Reynier

Les nouvelles dattes bio sont arrivées

Beaucoup d’entre vous nous ont sollicité pour recevoir les dattes de la nouvelle année. Récoltés dans le courant du mois de novembre, sur les plantations algériennes de Bionoor, les fruits sont enfin arrivées en France il y a quelques jours. Forcément, dès leur arrivée on les a goûtées par curiosité, par gourmandise, et surtout par conscience professionnelle. Après dégustation, on peut donc vous affirmer que la nouvelle récolte de dattes fraiches, bio et branchées de Bionoor est absolument délicieuse!

 

Voilà 10 ans que Bionoor a introduit l’agriculture biologique en Algérie. Notre entreprise l’a fait grâce à son produit de référence : la datte. D’année en année, nous nous sommes tenus à améliorer constamment la qualité et le goût de ce fruit bien particulier. Pour l’année 2012, la satisfaction des clients a été exceptionnelle. En effet, vous avez été nombreux à nous faire part de votre bonne impression gustative, et de nous montrer à présent votre fidélité à notre marque. Nous vous en remercions, et nous nous engageons à poursuivre notre recherche de qualité tant dans nos produits que dans nos services.

 

A présent, nous vous laissons seuls juges de cette nouvelle récolte. Nous vous invitons donc à faire un tour en boutique : http://shop.bionoor.com/12-la-datte-qui-fera-date

 

N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos impressions.

Bonne dégustation !