Le classement des viandes bovines E.U.R.O.P

Le saviez-vous ? Toutes les viandes bovines que vous achetez chez le boucher ou au magasin sont au préalable contrôlées, et ce, à différents niveaux. Parmi ces contrôles, certains concernent la qualité de de la bête, et notamment son état d’engraissement et sa forme.  Tendre France, votre marque de viande bio & halal, découpe en fines tranches une notion encore mal connue du grand public aujourd’hui : c’est le classement des viandes bovines E.U.R.O.P. Vous saurez quels sont les critères pour reconnaître une viande de qualité, et comment se structure cette classification des carcasses. Découvrons ensemble ces infos avant de les passer sur le grill. Chaud devant.

viande bio halal

Les critères

Le règlement européen qui définit cette hiérarchisation des viandes retient deux grands critères,  que sont le niveau d’engraissement et la conformation.

Le niveau d’engraissement : il informe sur la quantité de graisse présente chez la bête. Ce niveau est composé de 5 paliers, allant d’une échelle de 1 (viande très maigre) à 5 (excessivement grasse). Vous aurez donc deviné que l’engraissement idéal se situe à l’échelon 3. C’est un niveau intermédiaire entre l’excès de gras dans la bête et une carence manifeste. 

– La conformation : la conformation est un critère de « forme » de la bête. Comme pour le niveau d’engraissement, il est établi en 5 niveaux : ce sont les lettres E.U.R.O.P. Les lettres sont classées dans un ordre décroissant : plus la bête aura un important capital musculaire (dos et pattes arrières), plus elle sera valorisée, et elle sera classée E (ou U).

Cependant, il est important de distinguer la forme (ou conformation) de l’animal de sa qualité gustative, même si l’un peut contribuer à l’autre.

viande halal bio


Les lettres E.U.R.O.P

En France, il est obligatoire, dans tous les abattoirs du pays, de marquer et de classer l’ensemble des carcasses, qu’elles soient halal ou pas, bio ou non bio. Du point de vue de l’élevage, pour qu’une bête puisse avoir des bonnes formes, un certain nombre de pratiques doivent être respectées. Si certaines sont louables, d’autres demandent de nourrir les bovins de manière assez spécifique, dans des conditions non acceptées par le protocole Bio. En clair, une bête Bio, de par l’alimentation saine qui doit lui être servie, ne peut figurer dans la classe « E ». A titre d’information, les viandes Bio et Halal de Tendre France appartiennent généralement à la classe U et R+, ce qui est un excellent compromis entre le côté sain, la forme, et le niveau d’engraissement.marque bio halal

– Le « E » est réservé aux pièces dotées d’un capital musculaire  excellent. Les parties arrières sont très épaisses et d’une grande largeur d’épaules et de dos. Dans ce niveau de qualité, le profil de la carcasse est convexe.

– Le « U » désigne  les bêtes qui possèdent une bonne musculature. Le profil est également convexe dans cette catégorie. La partie arrière est ici relativement épaisse. Le dos demeure large et les épaules aussi, avec une bonne convexité.

– Le « R » est attribué aux bêtes dotées d’un profil de manière générale. Avec une partie  arrière droite, vous reconnaitrez ce type de carcasse avec son dos assez épais et une largesse moindre au niveau des épaules (malgré un capital musculaire tout de même intéressant).

Les Viandes Bio et Halal de Tendre France appartiennent généralement à la classe R+ et U.

– Le « O » est réservé aux carcasses possédant un capital musculaire moyen. Le dos et les épaules sont moyennement épais. Dans cette classe, on commence à entrer dans de la qualité relativement basse.

– Le « P » concerne les bêtes avec un faible capital musculaire. La carcasse, au niveau de son profil, tend vers le concave. Les os ressortent et le dos (comme les épaules) manquent considérablement de largesse.

Le développement des restaurants gastronomiques et bars à burger Halal

Aujourd’hui, Bionoor Tendre France, votre marque de viande Bio Halal, vous parle de gastronomie Halal. Car depuis quelques années maintenant, on assiste à un réel développement de ce type de restaurants, et ce, dans différentes régions de France. Bionoor TdF vous présente les différents concepts qui existent, et vous donne quelques bonnes adresses pour mettre la main sur ceux qui font du bio. Au menu : sociologie, écologie et géographie. Bon cours.

viande bovine bio avs

Le halal bio, un fait social ?

Avec différentes spécialités et concept proposés (gastronomie, cuisine traditionnelle française, bistronomie, bar à burger, bar à viande, burger gourmet, libanais, japonais, indien, wok halal, …), les établissements de qualité fleurissent et se multiplient. La plupart de ces enseignes se concentrent naturellement en Ile-de-France, là où se trouve une grande concentration de personnes de confession musulmane. En effet, on retrouve chez les nouvelles générations un fort attrait pour des nouveaux choix culinaires, sans doute à cause de cette double culture qui les caractérise. Et parmi ces nouveaux types de restaurateurs, nous verrons que de plus en plus optent pour de la viande bio halal et des produits frais. Petit tour d’horizon gustatif si vous le voulez bien…

La viande halal bio en resto, un concept faste

Proposer de la viande halal bio, c’est adhérer à une vision nouvelle de la gastronomie : proposer des plats de qualité tout en respectant le caractère sanitaire des bêtes et de l’environnement. C’est offrir ce qu’il y a de meilleur en termes de santé et de bien-être à ses clients, et leur faire partager le goût des produits du terroir (nos bêtes sont 100% cocorico siglées VBF Viande Bovine Française !). C’est enfin, le temps d’un repas, marquer son engagement en faveur d’un monde plus vert, plus sain, plus équilibré.

Plus qu’une simple « bouffe » entre amis, manger bio halal est un état d’esprit  solidaire envers les éleveurs français, et responsable, pour encourager les acteurs de la chaine de production à se tourner progressivement vers ce type d’action.

halal bio

Quelques restos « adeptes » de la viande halal bio

Ainsi, si le cœur vous en dit, vous pourrez goûter à la viande bio halal du côté de Courbevoie chez le restaurant la French Touch, où de savoureux burgers gourmets vous seront servis. Pour accéder à des « pièces du boucher », les pionniers de l’Alambra (stains et vitry) se feront un plaisir de vous accueillir pour une ambiance 100 % familiale.  Du côté de Paris 20ème, le Dr Auguste est à votre disposition pour des bagels soigneusement élaborés. En province, si vous êtes du côté de l’Aube, le Rosaparks (Troyes) vous attend avec impatience pour vous faire découvrir ses burgers bio, pour un repas dans une ambiance très sympathique.

Vous aurez ainsi la joie de goûter à des morceaux de races à viande (charolaise pure race), 100 % françaises (les bêtes sont nées, élevées et abattues en France). We make the difference, we are Tendre France.

La viande Bio et le Halal, des vrais amis

La viande Bio Halal, comme toute idée novatrice et audacieuse, a mis du temps à s’installer dans les mœurs et à conquérir les palais (de votre bouche vous l’aurez compris). Pourtant, quand on se penche sur son origine, le constat est implacable : une viande Halal Bio est nettement plus saine qu’une viande issue d’un élevage industriel. Mais tout cela est normal, il n’y a rien de surprenant : le concept de Halal et la notion de Bio ont des dénominateurs communs. Tendre France, le pionnier en matière de viande bio Halal, vous en fait la démonstration : découverte des deux concepts et mise en équation des deux. Restez avec nous, il n’y aura pas que des mathématiques.

viande halal bio

Le traitement des animaux en Islam

L’Islam, étant une religion de miséricorde et de bienfaisance, appelle au bon comportement avec les créatures, et même avec les bêtes. En effet, l’éthique musulmane encourage ses fidèles à prendre soin des animaux, que ce soit pendant leur vie (bien les traiter, bien les nourrir, ne pas les violenter, ne pas les cloitrer jusqu’à leur mort etc…) ou au moment de les sacrifier (ne pas aiguiser le couteau devant l’animal, éviter de le sacrifier devant les autres bêtes, etc…). Plus encore, l’Islam incite les individus à manger ce qui est Halal (licite) et Tayyib (bon, sain). C’est ainsi une exhortation à consommer une nourriture liant les deux concepts (côté religieux et côté sanitaire).

Cette dimension met donc en évidence des points communs avec le concept de bio.

Le traitement des animaux et label Bio

viande bio et halal

Une bête, pour être considérée comme Bio, doit avoir été traitée selon des conditions bien précises :
– au niveau de son alimentation : la nourriture doit être composée de produits bio afin de lui garantir une bonne hygiène de vie.

– au niveau de ses soins : les bêtes doivent être traitées avec des procédés naturels (phyto et homéopathie), sauf nécessité extrême (lorsque les procédés naturels n’ont pas suffi, et dans la limite d’une à deux doses d’antibiotiques, à la différence des viandes non bio qui subissent des traitements préventifs à base d’antibiotiques).

– au niveau du sevrage : les petits doivent être allaités environ 3 mois au lait maternel

– au niveau du cadre de vie : les bêtes ont droit à des espaces vastes, où ils peuvent s’épanouir et jouir de la nature. Ils doivent vivre la majeure partie dans un cadre de plein air. Même en étable, des conditions doivent être respectées, en termes de confort, d’aération et de luminosité.
– au niveau de la traçabilité bien évidemment…

On remarque, à travers ce parallèle, que la viande Bio Halal est une tangente aux deux concepts, en matière de respect animal et de bien-être naturel.

Et toutes nos excuses pour les allusions géométriques.

La transmission d’une exploitation Bio, un enjeu pour demain

La transmission d’une exploitation Bio, un enjeu pour demain

Une récente étude de la Fédération Régionale des Agriculteurs Biologiques de Bretagne met en avant une donnée particulièrement intéressante d’un point de vue entrepreneurial : 20 % des fermes bio bretonnes devront être cédées dans les 5 prochaines années. De cette proportion, près de la moitié n’a toujours pas trouvé de repreneur.

Ces chiffres, mis en relation avec les prévisions de croissance du marché de l’agriculture durable, seront d’une importance capitale pour ces prochaines années.

Pour décrypter les enjeux de ces transmissions, le point de vue de Hadj Khelil, expert Bio et chroniqueur « Vert » chez BFM Radio.

Etre Bio, c’est bien, le rester c’est mieux

S’il existe plusieurs solutions de reprise de ces fermes impliquées dans le développement durable (transmission à son ou ses enfant(s), cession à son salarié, s’associer avant le départ à la retraite et laisser ses parts à l’associé, etc…), c’est plutôt sur les mécanismes de la mise en œuvre de la transmission que l’accent doit être mis, afin de permettre une reprise dans les meilleures conditions, et pérenniser une agriculture bio-éthique pour les générations futures.

Il est donc primordial d’informer, de sensibiliser et d’éduquer les cédants et les repreneurs sur les risques à éviter, les outils juridiques à maîtriser, les acteurs et interlocuteurs à consulter, etc…
Et parce qu’il n’y pas meilleur conseiller qu’un ex-cédant, la réussite de cette opération passe aussi par la mise en relation et les échanges avec ses prédécesseurs. Ils pourront ainsi prodiguer leurs conseils et transmettre leur vécu sur :

  • Le foncier
  • Le financier
  • Les relations humaines
  • Le juridique (statut)
  • Le bio-chimique (certification)
  • Le commercial/marketing (identité de marque)

L’accompagnement, clé de voûte d’une transmission réussie

Heureusement des solutions existent. Que ce soit en matière de transmission d’entreprises (il existe même des Master en Transmission d’entreprises dispensés dans certaines universités), de mécanismes juridiques, d’innovation, d’agriculture biologique, … les solutions ne manquent pas. Mieux encore, une des meilleures solutions est de se tourner vers les experts en la matière, à savoir les fédérations régionales d’agriculture biologique. Compétentes et géographiquement impliquées, elles sont un interlocuteur privilégié pour votre transmission de ferme bio.

En l’espèce, la FRAB de Bretagne, qui a pour mission de « promouvoir le développement de l’agriculture biologique en Bretagne », assure la mise en œuvre d’actions spécifiques pour les agriculteurs bio. Elle participe également, et c’est là tout l’intérêt, à former et échanger sur les techniques liées à l’agriculture biologique. Enfin, elle représente les agriculteurs bio auprès des pouvoirs publics lors de décisions importantes.

Marketing éthique : l’explosion du paradigme

Marketing éthique : l’explosion de paradigme

Aujourd’hui, fort heureusement, de plus en plus de clients et d’institutions sont préoccupés par la dimension éthique des affaires et des échanges. Par voie de conséquence, les entreprises ont été contraintes de s’adapter à cette nouvelle donne, à la fois lente mais tellement porteuse d’espoirs : dans les pays de l’OCDE, une étude a permis de montrer que 35% des individus se sentent concernés par des notions humanistes telles que l’éthique et le développement personnel.

Comment pouvoir satisfaire cette nouvelle demande, alors que le marketing a longtemps été synonyme de valeurs mercantiles et machiavéliques ?

Le point de vue de Hadj Khelil, fondateur de Bionoor et expert en Green-Business.

Du Développement de produit au développement des valeurs

On a effectivement assisté depuis quelques années maintenant à un changement de paradigmes, à un bouleversement de valeurs. D’un système économique basé sur le développement de produits et des marques, nous sommes finalement passés à un système de développement des valeurs.

Mais à y regarder de plus près, cette évolution paraît un tantinet logique. Souvenez-vous il y a quelques dizaines d’années, la tonalité des publicités à l’heure des 30 Glorieuses : en pleine croissance, les pays industrialisés voyaient, à grands coup de politique keynésienne, leur population s’accroitre et augmenter leur pouvoir d’achat. A ce moment-là, la communication, fort « industrialisée », ressemblait à une sorte d’appel à l’achat standard, primitif, très axé sur le tapage commercial. Peu à peu, avec le début d’une nouvelle ère de consommation, la communication devenait plus tournée vers le client, où l’on essayait de le séduire par des slogans plus subtils, plus évocateurs, plus subliminaux.

C’est alors qu’à l’heure des NTIC, et des nouveaux changements observés dans notre économie moderne en termes de valeurs, centrées sur le Vert, l’éthique, le durable, la sincérité, la transparence, etc…le marketing devait s’adapter à ce bouleversement économique et social, et donna finalement lieu à un marketing dit éthique. L’objectif est non plus de vendre de manière sauvage, mais d’inviter le consommateur à une réflexion sur « comment rendre ensemble ce monde meilleur ».

L’impact du Web 2.0 et des réseaux sociaux

Indéniablement, l’émergence dans un premier temps d’Internet, puis du Web 2.0 et des réseaux sociaux, a jeté les bases d’une nouvelle forme de concurrence pour les entreprises, axée sur un point fondamental de la communication et du marketing : c’est l’accès à l’information. Depuis, le rapport de force a changé : chaque entreprise, chaque marque, se voit obligée de mettre en pratique un certain nombre de valeurs, de morales, d’éthique donc, sous peine de voir son image auprès des consommateurs remis en cause, voire carrément ternie. Après la révolution consumériste initiée par Ralph Nader aux Etats-Unis, un nouveau cap vient d’être franchi, grâce à un usage plus responsable et citoyen d’Internet, outil lui-même développé pour des activités militaires dans un premier temps, et devenu ensuite un des leviers de la mondialisation. Dr Frankenstein n’aurait pas fait mieux.

RH et Green-Business : comment recruter et manager éthique ?

RH et Green-Business : comment recruter et manager éthique ?

Lorsque l’on parle de recrutement éthique, on pense souvent, à juste titre, à l’éthique du recruteur. On s’interroge alors tout naturellement sur la procédure de sélection des candidats : le recrutement n’a-t-il pas fait l’objet de discriminations ? A-t-on donné la même chance à tous, quel que soit son sexe, ses origines, sa religion, sa couleur ?

Si cette approche n’est pas mauvaise en soi, elle ne peut être suffisante dans une démarche « Verte » de Ressources Humaines. Car recruter éthique, c’est aussi se questionner sur l’éthique du recruté. Comment alors déceler ce potentiel humain ?

Le point de vue de Hadj Khelil, expert en Green-Business.

Des techniques pour déceler le potentiel éthique

S’il n’existe pas de recette miracle en la matière, quelques outils et techniques peuvent aider à révéler le niveau d’éthique du candidat, et l’importance accordée par celui-ci aux valeurs humaines.

En premier lieu, le questionnement comportemental. Il s’agit ici de poser une question implicante au prétendant au poste, sur une de ses expériences professionnelles passées par exemple, pour pouvoir évaluer son niveau d’éthique. Illustration : « Dans vos expériences passées, avez-vous été amené à mentir ? » Ou encore : « Cacher des informations à votre client pour conclure une vente fait-il partie « du jeu » du commercial ? »

D’autre part, peut également être utilisée la mise en situation professionnelle, avec des tests psychologiques individuels ou de groupe de gestion de crise par exemple. Vous décèlerez assez rapidement les individus qui sont prêts à tricher pour arriver à leur fin, et ceux qui préservent leur intégrité naturelle dans pareilles situations.

Disons-le tout de suite, l’exercice est délicat, subtil, cocasse. Car en se lançant dans de telles pratiques, si l’art et la manière de le faire n’est pas au rendez-vous, vous vous exposerez vous-même à un manque d’éthique. Donc, en cadrant bien vos questions et vos mises en situation (des cabinets spécialisés en Management éthique existent et peuvent vous aider en cela), l’objectif est ainsi d’observer, dans un contexte précis, sa réaction et sa manière d’être réelle. Vous pourrez ainsi juger de son potentiel « moral » d’une part, mais aussi de sa capacité, et c’est là tout l’intérêt du Management éthique d’un point de vue Business, à apporter des solutions en période de crise.

Un « investissement » en capital humain à long terme

Effectivement, recruter éthique, puis former éthique, est un réel « pari » sur l’avenir. Il n’est un secret pour personne que le sérieux, la transparence et le respect des différents partenaires contribueront à terme à fidéliser ces derniers. Pour cela, il ne faut pas compter uniquement sur la qualité du recrutement, mais également mettre en place une politique de formation à tous les niveaux de l’entreprise : commercial, marketing, managérial, financier,… etc Ces différents pôles convergeront ainsi vers un dénominateur commun : rendre son business à la fois plus rentable et plus éthique. Mais cela demande bien évidemment du temps puisque cela suppose la remise en cause d’un certain nombre de standards inhérents à la pratique des affaires. Tout un programme.

Comment faire la différence dans la famille des bovins ?

Aujourd’hui nous vous proposons un article sur la famille des bovins. Vous allez découvrir les trucs à savoir pour épater vos amis ou votre famille lors de vos diners et vous risquez également d’impressionner votre boucher ^^.

L’autre intérêt de ce court article c’est de maitriser un vocabulaire qui vous permettra très certainement de mieux choisir votre viande chez le boucher en faisant la différence entre les bovins et leur différente qualité.

Bien souvent lorsque vous commandez de la viande chez votre boucher il vous propose seulement que 2 type de bovins : le veau ou le boeuf. En réalité c’est bien plus compliqué que ça. En fonction du sexe de l’animal et de l’âge l’appellation du bovin n’est pas la même.

 

Dans la famille des broutards (jeune animal à la pâture) vous avez :

  • Le veau, mâle ou femelle, est âgé de moins de 8 mois selon le règlement européen
  • Bien souvent on distingue 2 types de veau :
  • – Le veau élevé sous la mère souvent Bio ou Label Rouge : Il présente la particularité de rester auprès de leur mère. Ils se nourrissent exclusivement du lait de sa mère et d’herbe au moment de la phase de finition.
  • – Le veau élevé au lait entier : il se nourrit par distribution du lait des vaches de toute l’exploitation. Généralement le veau est retiré à sa mère dès la naissance.
  • Le très jeune bovin, mâle ou femelle, est âgé entre 8 et 12 mois.

Chez la femelle vous avez :

  • La génisse, qui est un bovin femelle, est âgée de plus de 12 mois et n’a pas vêlé (qui n’a pas donné naissance à un veau. Elle devient une vache dès son premier veau. La génisse est très appréciée pour sa qualité gustative et vous en trouverez généralement dans les boucheries soucieuses de la qualité.
  • La vache est une femelle ayant vêlée. La viande de la vache est un peu plus forte que la génisse mais elle est tout aussi appréciée pour ses qualités gustatives.

Chez le mâle vous avez :

  • Le jeune bovin (jb) est âgé de 12 à 24 mois. La qualité de la viande n’est pas optimale. Elle est souvent moins tendre. Les morceaux sont souvent à braiser ou bouillir.
  • Le boeuf est un mâle adulte de plus de 12 mois et il est castré. C’est un taureau qui a été castré, sans hormones males il a une croissance lente.
  • Le taureau est un mâle adulte âgé de plus de 24 mois et il est non castré. Il est considéré comme le reproducteur d’un troupeau. Généralement la viande est plus dur avec un gout assez marqué par rapport au boeuf.

Et le chiffre marquant à ne pas oublier. Consommer 1kg de viande de boeuf entraine 80 fois plus de gaz à effet de serre que 1kg de blé. Alors mangez moins, mangez sain.

Pour en savoir plus sur notre viande bio halal de qualité certifiée par AVS consulter notre site Bionoor Tendre France – Viande Bio & Halal . Bionoor Tendre France utilise uniquement  des races à viande (charolaise et limousine.

Crédit photo : On a pas su retrouver à qui appartenait cette belle vache qui nous sourit gaiement ^^

Article grandement inspiré d’une publication chez un collègue qui nous a beaucoup plu : http://gourmandisesansfrontieres.fr/2012/07/la-difference-entre-vache-boeuf-taureau-genisse-etc/

 

Rendre votre Business plus vert par la R&D

Comment rendre votre Business plus vert par la R&D?

Si l’importance et le caractère stratégique de la R&D fait l’unanimité chez tous les entrepreneurs, sa mise en pratique pour rendre son business plus écologique et éthique demeure encore balbutiante. La faute à une mauvaise vision de l’innovation, de la R&D,… et du Green-Business.

Pour mieux appréhender ces concepts et comprendre comment la RD peut rendre votre activité plus durable, l’expertise de Hadj Khelil « Business vert », fondateur de la société Bionoor.

Lever certaines ambiguités autour de la R&D dédiée Green-Business

Tout d’abord, il faut bien comprendre que la R&D au service du Green-Business, ce n’est pas seulement équiper ses chercheurs d’outils et de matériaux recyclables, c’est mettre cette activité au service de l’environnement et de l’éthique.

Parce qu’en Green-Business comme ailleurs, compte-tenu de la problématique de compétitivité française à laquelle beaucoup d’entreprises sont confrontées, la RD est devenue au fil du temps, une réelle nécessité stratégique. Pourtant, ce levier de valeur ajoutée, qui pesait 436 milliards de $ aux Etats-Unis en 2012 (soit presque 10 fois plus qu’en France la même année !), souffre d’une certaine négligence en France, en partie due à un blocage d’ordre culturel. Dans nombre de PME/TPE françaises, la dimension « recherche et développement » est perçue comme une activité complexe, utopique, et donc réservée aux grandes entreprises. Ce qui, comme nous allons le voir plus bas, est complètement erroné.

Dans un tel contexte, la volonté de rendre son business plus vert par l’innovation semble plus que jamais compromise. Heureusement, des solutions existent.

Des aides et des idées pour vous lancer

Par exemple, en Ile-de-France, selon votre activité, deux dispositifs existent pour aider les PME et TPE à faire de la R&D. Ce sont l’ARAQ (Aide Régionale à l’Agroalimentaire de Qualité) et l’AIMA (Aide à la Maturation de Projets Innovants) : ces organismes interviennent ainsi à deux niveaux. Sur le plan financier, ces structures peuvent couvrir jusqu’à 70 % de vos investissements en R&D.

D’un point de vue technique et industriel, des professionnels vous aident à définir le contenu de votre projet, et vous orientent par la suite vers des chercheurs spécialisés dans la résolution opérationnelle de votre projet.

Concrètement, notre société Bionoor a fait appel à cette aide pour le développement d’une charcuterie Bio Halal, et a pu bénéficier de conseils d’experts en la matière. Toute la difficulté était de trouver des solutions, dans notre cas d’espèce, afin de rendre les ingrédients bio, les procédés industriels bio, le savoir-faire bio, etc… pour pouvoir obtenir à la fin un chorizo Bio halal selon les conditions de l’Agriculture Biologique.

La compensation Carbone: to be or not to bio

Il y a quelques semaines nous vous parlions de reforestation et de plantation d’arbres en Afrique. Cette semaine nous vous parlons de compensation carbone destinée aux entreprises et aux particuliers.

Si les incitations à destination des entreprises à rendre leur business plus « vert » ne manquent pas, il ne faut pas être dupe pour autant : toutes les entreprises ne franchiront pas le cap du Green-Business. Au mieux, quelques actions éparses allant dans le sens d’un développement durable, mais rarement une démarche de fond vers une réelle stratégie verte. Pour ces entreprises-là, une autre solution de secours existe, permettant de compenser a posteriori les émissions de CO2 : c’est la compensation carbone.

Pour mieux décrypter ce concept en plein essor, les conseils de Hadj Khelil, expert en Green-Business et directeur de Bionoor.

Le principe de la compensation carbone

La compensation carbone consiste, comme son nom l’indique, à compenser son émission de CO2 via le paiement d’une redevance (environ 10 € la tonne de CO2). Comme nous le verrons plus tard, il existe deux types de compensation carbone : une volontaire et une obligatoire.

Mais techniquement, comme cela se passe de manière concrète ? Le procédé est assez simple : l’entreprise en question contactera une société spécialisée dans ce domaine (une trentaine existe actuellement) et lui soumettra sa requête. La société auditrice se rendra alors chez l’entreprise cliente afin de réaliser un diagnostic de sa quantité de CO2 émise. Une fois le calcul effectué et la quantité déterminée, l’entreprise paiera sa compensation carbone matérialisée sous forme de certificat Onusien (ce processus est en effet bien cadré par l’ONU), en congruence avec la quantité qu’elle émet.

Les deux versants de la compensation carbone

Comme nous l’avons mentionné plus haut, il existe une compensation obligatoire et une autre volontaire (ou facultative).

La compensation carbone obligatoire a été ratifiée par le protocole de Kyoto en 1997, protocole signé par plus de 170 pays à travers le monde et visant à limiter la pollution de la planète, notamment en limitant les gaz à effets de serre. A l’issue de cette rencontre internationale, la compensation carbone a été rendue obligatoire à certains secteurs industriels tels de l’automobile ou l’industrie du papier, quand d’autres pouvaient y participer sur la base du volontariat. Concernant le volet volontaire de ce concept, il est intéressant de souligner que peuvent s’impliquer des entreprises certes, mais aussi des particuliers. Cet engagement citoyen individuel se traduit par un calcul des émissions de CO2 que tout un chacun peut effectuer grâce à un calculateur carbone. Seront ainsi prises en compte les consommations quotidiennes de vous et de votre famille (consommation annuelle de gaz et d’électricité, essence pour votre voiture,…), et vous saurez ensuite combien vous devez payer pour compenser votre émission de CO2.

Fallait y (com)penser !

Les clés pour devenir transformateur vert

Dans la chaîne de valeur de l’économie moderne, le transformateur pourrait être décrit comme le second maillon de la chaîne de production, juste après le producteur (qui sera, dans notre cas l’agriculteur). Son action consiste à travailler, changer, transformer, la matière première issue du premier maillon, afin d’en faire un produit nouveau à dimension industrielle. Dans un secteur en plein essor comme le bio, ce métier revêt bien des avantages.

Comment donc devenir transformateur vert, en alliant rentabilité et respect de l’environnement ?

Hadj Khelil, expert en Green-Business et fondateur de Bionoor, nous ouvre la boîte à outils et nous donne les clés pour réussir cette conversion.

Pourquoi devenir transformateur vert ?

Plusieurs arguments peuvent être avancés pour cela. Premièrement, devenir transformateur bio, c’est s’engager dans la valorisation de produits dans une filière d’excellence. Avec les contraintes et les directives encadrant le Bio (AB, Label Rouge, etc… ), cette coercition qualitative pousse le transformateur à s’engager, bon grè mal gré, dans une stratégie qualitative multidimensionnelle. Dans une économie où le low- cost et le discount prennent de plus en plus de parts de marché, cette valeur ajoutée revêt un caractère particulièrement pertinent pour votre rentabilité.

Deuxièmement, comme nous l’avons succinctement suggéré au préalable, intégrer le secteur de la transformation bio, c’est placer son business dans un marché à forte croissance (+10-11 % de croissance en 2011 par exemple. Et les perspectives de développement sont encore bonnes, ce qui appuie la viabilité de ce segment. D’ailleurs, le sous-segment de la transformation bio, qui s’imbrique dans le marché plus global du Bio, affiche une santé insolente : fin 2011, il y avait 9000 transformateurs bio certifiés en France (soit +18% par rapport à 2010).

Enfin, il faut souligner que 82 % des transformateurs bio déclarent acheter tout ou partie de leurs matières premières dans l’hexagone, et 73 % s’approvisionnent dans leur propre région : donc nous sommes dans un marché avec une probabilité de délocalisation assez mince.

Comment devenir transformateur vert ? Case study de cosmétiques bio

Quand on se lance dans une activité de transformation de produits bio pour en faire des cosmétiques, il faut distinguer deux étapes : la conception et la réalisation.

Pour la conception, qui inclut la création de produits, le sourcing de matières premières, l’adaptation des process et des développements, la recherche d’expertise pour la formulation des règles techniques, etc…, il y a des organismes à votre disposition comme le CRIT ou encore Ecocert, qui vous pilotent et vous accompagnent dans cette étape.

Deuxièmement, la réalisation. Il s’agit ici, après la conceptualisation, de passer à la mise en place réelle de la création du produit. Il existe à ce sujet des pôles de fabrication (comme la Cosmetic Valley) qui travaillent sur ce type de projet, et ce, même sur des séries même très petites. Ainsi, avec un budget oscillant autour des 10 000 euros, ce qui reste assez abordable tout de même, vous pouvez développer des produits cosmétiques Bio, en espérant des marges assez intéressantes malgré tout.