Comment faire la différence dans la famille des bovins ?

Aujourd’hui nous vous proposons un article sur la famille des bovins. Vous allez découvrir les trucs à savoir pour épater vos amis ou votre famille lors de vos diners et vous risquez également d’impressionner votre boucher ^^.

L’autre intérêt de ce court article c’est de maitriser un vocabulaire qui vous permettra très certainement de mieux choisir votre viande chez le boucher en faisant la différence entre les bovins et leur différente qualité.

Bien souvent lorsque vous commandez de la viande chez votre boucher il vous propose seulement que 2 type de bovins : le veau ou le boeuf. En réalité c’est bien plus compliqué que ça. En fonction du sexe de l’animal et de l’âge l’appellation du bovin n’est pas la même.

 

Dans la famille des broutards (jeune animal à la pâture) vous avez :

  • Le veau, mâle ou femelle, est âgé de moins de 8 mois selon le règlement européen
  • Bien souvent on distingue 2 types de veau :
  • – Le veau élevé sous la mère souvent Bio ou Label Rouge : Il présente la particularité de rester auprès de leur mère. Ils se nourrissent exclusivement du lait de sa mère et d’herbe au moment de la phase de finition.
  • – Le veau élevé au lait entier : il se nourrit par distribution du lait des vaches de toute l’exploitation. Généralement le veau est retiré à sa mère dès la naissance.
  • Le très jeune bovin, mâle ou femelle, est âgé entre 8 et 12 mois.

Chez la femelle vous avez :

  • La génisse, qui est un bovin femelle, est âgée de plus de 12 mois et n’a pas vêlé (qui n’a pas donné naissance à un veau. Elle devient une vache dès son premier veau. La génisse est très appréciée pour sa qualité gustative et vous en trouverez généralement dans les boucheries soucieuses de la qualité.
  • La vache est une femelle ayant vêlée. La viande de la vache est un peu plus forte que la génisse mais elle est tout aussi appréciée pour ses qualités gustatives.

Chez le mâle vous avez :

  • Le jeune bovin (jb) est âgé de 12 à 24 mois. La qualité de la viande n’est pas optimale. Elle est souvent moins tendre. Les morceaux sont souvent à braiser ou bouillir.
  • Le boeuf est un mâle adulte de plus de 12 mois et il est castré. C’est un taureau qui a été castré, sans hormones males il a une croissance lente.
  • Le taureau est un mâle adulte âgé de plus de 24 mois et il est non castré. Il est considéré comme le reproducteur d’un troupeau. Généralement la viande est plus dur avec un gout assez marqué par rapport au boeuf.

Et le chiffre marquant à ne pas oublier. Consommer 1kg de viande de boeuf entraine 80 fois plus de gaz à effet de serre que 1kg de blé. Alors mangez moins, mangez sain.

Pour en savoir plus sur notre viande bio halal de qualité certifiée par AVS consulter notre site Bionoor Tendre France – Viande Bio & Halal . Bionoor Tendre France utilise uniquement  des races à viande (charolaise et limousine.

Crédit photo : On a pas su retrouver à qui appartenait cette belle vache qui nous sourit gaiement ^^

Article grandement inspiré d’une publication chez un collègue qui nous a beaucoup plu : http://gourmandisesansfrontieres.fr/2012/07/la-difference-entre-vache-boeuf-taureau-genisse-etc/

 

Rendre votre Business plus vert par la R&D

Comment rendre votre Business plus vert par la R&D?

Si l’importance et le caractère stratégique de la R&D fait l’unanimité chez tous les entrepreneurs, sa mise en pratique pour rendre son business plus écologique et éthique demeure encore balbutiante. La faute à une mauvaise vision de l’innovation, de la R&D,… et du Green-Business.

Pour mieux appréhender ces concepts et comprendre comment la RD peut rendre votre activité plus durable, l’expertise de Hadj Khelil « Business vert », fondateur de la société Bionoor.

Lever certaines ambiguités autour de la R&D dédiée Green-Business

Tout d’abord, il faut bien comprendre que la R&D au service du Green-Business, ce n’est pas seulement équiper ses chercheurs d’outils et de matériaux recyclables, c’est mettre cette activité au service de l’environnement et de l’éthique.

Parce qu’en Green-Business comme ailleurs, compte-tenu de la problématique de compétitivité française à laquelle beaucoup d’entreprises sont confrontées, la RD est devenue au fil du temps, une réelle nécessité stratégique. Pourtant, ce levier de valeur ajoutée, qui pesait 436 milliards de $ aux Etats-Unis en 2012 (soit presque 10 fois plus qu’en France la même année !), souffre d’une certaine négligence en France, en partie due à un blocage d’ordre culturel. Dans nombre de PME/TPE françaises, la dimension « recherche et développement » est perçue comme une activité complexe, utopique, et donc réservée aux grandes entreprises. Ce qui, comme nous allons le voir plus bas, est complètement erroné.

Dans un tel contexte, la volonté de rendre son business plus vert par l’innovation semble plus que jamais compromise. Heureusement, des solutions existent.

Des aides et des idées pour vous lancer

Par exemple, en Ile-de-France, selon votre activité, deux dispositifs existent pour aider les PME et TPE à faire de la R&D. Ce sont l’ARAQ (Aide Régionale à l’Agroalimentaire de Qualité) et l’AIMA (Aide à la Maturation de Projets Innovants) : ces organismes interviennent ainsi à deux niveaux. Sur le plan financier, ces structures peuvent couvrir jusqu’à 70 % de vos investissements en R&D.

D’un point de vue technique et industriel, des professionnels vous aident à définir le contenu de votre projet, et vous orientent par la suite vers des chercheurs spécialisés dans la résolution opérationnelle de votre projet.

Concrètement, notre société Bionoor a fait appel à cette aide pour le développement d’une charcuterie Bio Halal, et a pu bénéficier de conseils d’experts en la matière. Toute la difficulté était de trouver des solutions, dans notre cas d’espèce, afin de rendre les ingrédients bio, les procédés industriels bio, le savoir-faire bio, etc… pour pouvoir obtenir à la fin un chorizo Bio halal selon les conditions de l’Agriculture Biologique.

La compensation Carbone: to be or not to bio

Il y a quelques semaines nous vous parlions de reforestation et de plantation d’arbres en Afrique. Cette semaine nous vous parlons de compensation carbone destinée aux entreprises et aux particuliers.

Si les incitations à destination des entreprises à rendre leur business plus « vert » ne manquent pas, il ne faut pas être dupe pour autant : toutes les entreprises ne franchiront pas le cap du Green-Business. Au mieux, quelques actions éparses allant dans le sens d’un développement durable, mais rarement une démarche de fond vers une réelle stratégie verte. Pour ces entreprises-là, une autre solution de secours existe, permettant de compenser a posteriori les émissions de CO2 : c’est la compensation carbone.

Pour mieux décrypter ce concept en plein essor, les conseils de Hadj Khelil, expert en Green-Business et directeur de Bionoor.

Le principe de la compensation carbone

La compensation carbone consiste, comme son nom l’indique, à compenser son émission de CO2 via le paiement d’une redevance (environ 10 € la tonne de CO2). Comme nous le verrons plus tard, il existe deux types de compensation carbone : une volontaire et une obligatoire.

Mais techniquement, comme cela se passe de manière concrète ? Le procédé est assez simple : l’entreprise en question contactera une société spécialisée dans ce domaine (une trentaine existe actuellement) et lui soumettra sa requête. La société auditrice se rendra alors chez l’entreprise cliente afin de réaliser un diagnostic de sa quantité de CO2 émise. Une fois le calcul effectué et la quantité déterminée, l’entreprise paiera sa compensation carbone matérialisée sous forme de certificat Onusien (ce processus est en effet bien cadré par l’ONU), en congruence avec la quantité qu’elle émet.

Les deux versants de la compensation carbone

Comme nous l’avons mentionné plus haut, il existe une compensation obligatoire et une autre volontaire (ou facultative).

La compensation carbone obligatoire a été ratifiée par le protocole de Kyoto en 1997, protocole signé par plus de 170 pays à travers le monde et visant à limiter la pollution de la planète, notamment en limitant les gaz à effets de serre. A l’issue de cette rencontre internationale, la compensation carbone a été rendue obligatoire à certains secteurs industriels tels de l’automobile ou l’industrie du papier, quand d’autres pouvaient y participer sur la base du volontariat. Concernant le volet volontaire de ce concept, il est intéressant de souligner que peuvent s’impliquer des entreprises certes, mais aussi des particuliers. Cet engagement citoyen individuel se traduit par un calcul des émissions de CO2 que tout un chacun peut effectuer grâce à un calculateur carbone. Seront ainsi prises en compte les consommations quotidiennes de vous et de votre famille (consommation annuelle de gaz et d’électricité, essence pour votre voiture,…), et vous saurez ensuite combien vous devez payer pour compenser votre émission de CO2.

Fallait y (com)penser !

Les clés pour devenir transformateur vert

Dans la chaîne de valeur de l’économie moderne, le transformateur pourrait être décrit comme le second maillon de la chaîne de production, juste après le producteur (qui sera, dans notre cas l’agriculteur). Son action consiste à travailler, changer, transformer, la matière première issue du premier maillon, afin d’en faire un produit nouveau à dimension industrielle. Dans un secteur en plein essor comme le bio, ce métier revêt bien des avantages.

Comment donc devenir transformateur vert, en alliant rentabilité et respect de l’environnement ?

Hadj Khelil, expert en Green-Business et fondateur de Bionoor, nous ouvre la boîte à outils et nous donne les clés pour réussir cette conversion.

Pourquoi devenir transformateur vert ?

Plusieurs arguments peuvent être avancés pour cela. Premièrement, devenir transformateur bio, c’est s’engager dans la valorisation de produits dans une filière d’excellence. Avec les contraintes et les directives encadrant le Bio (AB, Label Rouge, etc… ), cette coercition qualitative pousse le transformateur à s’engager, bon grè mal gré, dans une stratégie qualitative multidimensionnelle. Dans une économie où le low- cost et le discount prennent de plus en plus de parts de marché, cette valeur ajoutée revêt un caractère particulièrement pertinent pour votre rentabilité.

Deuxièmement, comme nous l’avons succinctement suggéré au préalable, intégrer le secteur de la transformation bio, c’est placer son business dans un marché à forte croissance (+10-11 % de croissance en 2011 par exemple. Et les perspectives de développement sont encore bonnes, ce qui appuie la viabilité de ce segment. D’ailleurs, le sous-segment de la transformation bio, qui s’imbrique dans le marché plus global du Bio, affiche une santé insolente : fin 2011, il y avait 9000 transformateurs bio certifiés en France (soit +18% par rapport à 2010).

Enfin, il faut souligner que 82 % des transformateurs bio déclarent acheter tout ou partie de leurs matières premières dans l’hexagone, et 73 % s’approvisionnent dans leur propre région : donc nous sommes dans un marché avec une probabilité de délocalisation assez mince.

Comment devenir transformateur vert ? Case study de cosmétiques bio

Quand on se lance dans une activité de transformation de produits bio pour en faire des cosmétiques, il faut distinguer deux étapes : la conception et la réalisation.

Pour la conception, qui inclut la création de produits, le sourcing de matières premières, l’adaptation des process et des développements, la recherche d’expertise pour la formulation des règles techniques, etc…, il y a des organismes à votre disposition comme le CRIT ou encore Ecocert, qui vous pilotent et vous accompagnent dans cette étape.

Deuxièmement, la réalisation. Il s’agit ici, après la conceptualisation, de passer à la mise en place réelle de la création du produit. Il existe à ce sujet des pôles de fabrication (comme la Cosmetic Valley) qui travaillent sur ce type de projet, et ce, même sur des séries même très petites. Ainsi, avec un budget oscillant autour des 10 000 euros, ce qui reste assez abordable tout de même, vous pouvez développer des produits cosmétiques Bio, en espérant des marges assez intéressantes malgré tout.

Bio, fraude et excès de langage

Depuis plusieurs années maintenant, le marché du Bio s’impose non seulement comme un secteur en pleine croissance, mais jouit aussi d’un sentiment de sympathie et de bienveillance chez les consommateurs. En conséquence, il devient un label et un concept dont beaucoup veulent se prévaloir, que ce soit par conviction « écolo » sincère ou par récupération à des fins marketing. Cependant, le marché est bien protégé par la loi française et européenne, et nécessite un certain nombre de précautions avant de pouvoir utiliser cette certification de développement durable.

A cette problématique éthique, c’est Hadj Khelil, le fondateur de Bionoor, la première marque à avoir labellisé ses plantations de dattes algériennes avec le label AB, qui nous apporte quelques réponses sur l’utilisation des labels de certification pour l’agriculture durable.

Le Label AB, avant tout une marque déposée

Il est bon à rappeler que le label AB (Agriculture Biologique), tout comme le seraient le logo Danone ou celui d’Apple, sont des marques déposées à l’INPI et sont de ce fait protégées. Il en découle alors un usage très restrictif du logo, puisque se pose alors, en cas de reproduction ou d’utilisation malveillante, de fraude à nature « commerciale » (un peu comme si on utilisait le logo d’une pomme pour vendre des ordinateurs) : l’objectif étant de bénéficier (illégalement) de l’image, de la notoriété et du capital confiance dont jouit la marque phare. S’installe en plus de cela une sorte de confusion dans l’esprit du consommateur: on risque de mettre les différentes défaillances de la marque factice sur le dos de la marque originale, ce qui constitue une certaine lésion d’un point de vue commercial.

Deuxièmement, un label qui suppose des « sacrifices »

Outre l’aspect commercial de l’utilisation abusive d’un logo et d’une marque qui n’est pas la sienne, une deuxième problématique s’ajoute: celle d’une tricherie sur la marchandise proposée lorsque nos produits sont vendus sous label AB, mais qui ne le sont pas. En effet, comme chacun le sait, n’est pas AB qui veut. Des conditions de production au respect des normes chimiques, en passant par la traçabilité des produits, des règles draconiennes ont été fixées par un texte européen (le 834/2007 précisément. Le manquement à ces critères entraînera la suppression de l’autorisation de l’utilisation de la marque AB, afin d’assurer la préservation d’une norme devenue une référence en matière de qualité de produits.

Vous pouvez également consulter tous les détails sur la certification Bio sur le site de l’agence bio : Agence Bio

 

Reforestation et plantations d’arbres en Afrique : tout un programme

Un célèbre proverbe africain nous apprend qu’une forêt qui pousse fera toujours moins de bruit qu’un arbre qui s’écroule. En effet, nombre d’actions, de combats et de luttes sont menés à travers le monde sans que l’on en entende parler, sans la moindre médiatisation, d’aucuns diraient dans l’indifférence la plus totale. Pourtant chaque année, des femmes, des hommes, des enfants, des associations, des groupes, vous, moi, le voisin, bref, des gens du commun se rencontrent, réfléchissent, s’organisent, et s’activent pour réaliser un projet hors du commun : rendre le monde meilleur.

L’objectif est énorme, mais aussi pluriel. Chacun selon ses compétences et ses capacités, peut participer à ce noble but. Chacun, selon ce qui le passionne et le sublime, pourra donner à la Terre un peu de lui-même.

Chez Bionoor par exemple, le combat se réalisera en plantant des arbres en Afrique. L’arbre comme point de départ de la préservation de son environnement. Décryptage d’un projet exceptionnel par Hadj Khelil, PDG de Bionoor.

Reforestation : un constat

Aujourd’hui dans le monde, ce sont plus de 9 500 000 hectares de forêts qui sont rayés de la carte chaque année, soit l’équivalent du quart de la France. Un constat terrible, qui malheureusement en appelle d’autres. Chaque minute, l’équivalent de 18 terrains de football disparaissent et laissent place à une déforestation rampante. Et l’impact sur l’écosystème est réel : menace sur des milliers d’espèces animales et végétales et à l’origine de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la déforestation a aussi des conséquences terribles sur les populations humaines. Ainsi, des centaines de millions d’individus voient leur cadre de vie détruit à cause de ce fléau.

En clair, cette destruction préméditée conduit à une désertification de certains espaces et menace ainsi les équilibres climatiques mondiaux. De même, elle agit de manière néfaste sur les conditions de vie dans les bassins forestiers et la biodiversité.

Reforestation : un combat

C’est à travers des situations aussi dramatiques et des constats aussi consternants qu’une prise de conscience prend forme depuis plusieurs années, relayés par des grands acteurs tels que Nicolas Hulot, ou des associations comme Green Peace ou WWF. Une prise de conscience qui se traduit également par des actions concrètes, chacun selon ses capacités et ses compétences. Nous, chez Bionoor, nous avons entamé il y a quelques années un vaste programme de plantations d’arbres en Afrique (Algérie, Congo, Mali, Madagascar, Niger, Sénégal) auprès des enfants. Ce programme de reforestation pédagogique se fait en partenariat avec des écoles locales, permettant à ces dernières de sensibiliser les élèves de manière ludique à la problématique des phénomènes de déforestation. Et, à notre humble niveau, nous participons à ce challenge hors du commun.

Et quelques bonnes nouvelles se dessinent à l’horizon.
Car même si les chiffres sur la déforestation demeurent très inquiétants au niveau mondial, on observe :

– un certain ralentissement dans la suppression des forêts : de 16 Millions d’hectares détruits par an dans les années 90, nous sommes passés à 13 Millions par an 20 années plus tard.

– un phénomène de reboisement et d’expansion naturelle des forêts

Oui, les déforestations se ralentissent et des arbres sont plantés. En espérant que cette fois, ce seront les seconds cités qui feront le plus de bruit.

Comment acheter un arbre chez Bionoor et ainsi compenser votre émission de carbone.

Crédit photo : https://protectandrespecttheworld.wordpress.com 

Comment respecter la norme Agriculture Biologique ?

Agriculture Bio is Biotiful

Pour avoir une idée de la taille de marché de l’agriculture bio, quelques chiffres donnent une idée des enjeux. Il faut savoir que ce marché représente environ 4.5 % de la surface agricole utile. Par voie de conséquence, 95 % de la surface agricole utile est convertible au Bio. On constate donc que la marge de progression est tout simplement énorme. En termes d’exploitations, elles sont environ 25 000 à être identifiées comme étant Bio. Des perspectives existent bel et bien, encore faut-il savoir ce qu’est, d’un point de vue juridique, qu’un produit bio.

Hadj Khelil, expert en économie verte et directeur de Bionoor, nous définit le concept du Bio.

Une norme bien protégée

La norme Bio est aujourd’hui encadrée, protégée, régulée par un règlement européen (le 834/2007 pour les puristes). Cet article de loi donne 3 familles de conditions à respecter pour que l’on puisse considérer une agriculture comme étant biologique. En cas d’utilisation frauduleuse de ce sigle, le fraudeur s’expose à des sanctions juridiques. Un organisme est chargé de faire respecter ce principe pour tenter d’assainir le marché.

Le triptyque théorique de l’agriculture biologique

La composante chimique : Si l’on prend l’exemple de la production de viande Bio, la composante chimique sera l’exigence que l’animal a été nourri sainement. Pour les fruits et légumes, cela suppose l’interdiction absolue d’ajout de certains produits.

La traçabilité : La traçabilité, comme son nom l’indique, touche au suivi de la bête, dans les divers lieux de transformation et d’échange.

Le protocole juridico-philosophique : Le produit Bio doit répondre à une philosophie globale de respect de l’environnement (pour l’élevage de bêtes, ce sera le traitement de l’animal)

Le droit de manger sain(t)

Le droit de manger sain(t)

A bien y regarder, le lancement de Tendre France, la viande Bio et Halal certifiée par Ecocert et AVS signée Bionoor, dépasse le seul cadre du Marketing et de l’innovation gastronomique. Avec le recul, il est apparu que cette marque a revêtu dans un certain sens une symbolique très forte : celle de donner à chaque Musulman de France et de Navarre la possibilité, le droit, d’aucuns diraient le privilège, de pouvoir manger une viande Halal tout en étant Bio.

En effet, en France, les labels Bio et Hallal ont longtemps été mis dos à dos. D’un côté, certains professionnels du domaine considèrent qu’une viande Halal ne peut être estampillée Bio en raison de la technique d’abattage rituelle de la bête, considérée par ces derniers comme étant source de souffrance pour l’animal. De l’autre, des consommateurs de confession Musulmane de plus en plus regardants et exigeants sur l’origine et la qualité des produits, désireux eux aussi de pouvoir consommer des produits sain(t)s et naturels.

Complexe, ce problème nécessite certains éclaircissements pour une meilleure compréhension. Le regard, – affûté –, de Hadj Khelil, militant Bio et gérant de Bionoor.

Le Bio au regard de la règlementation Européenne

Si l’on en revient aux textes émis par l’Union Européenne, et c’est d’ailleurs sur ce point que s’est basé Ecocert pour donner son feu vert à Tendre France, aucun article ne prohibe l’usage de l’abattage rituelle pour mettre à mort la bête. Par conséquent, l’organisme de certification a permis à Tendre France d’apposer le logo AB sur le package de ses viandes (d’origine française). Antoine Faure, responsable de la réglementation chez Écocert confirme : « Nous nous sommes appuyés sur les textes européens au regard des textes législatifs français [..] Jusqu’à aujourd’hui, notre interprétation des textes n’a été remise en cause ni par les pouvoirs publics ni par les acteurs de la filière bio ».

En effet, l’article compétent en la matière, l’art. 14 du règlement (CE) n° 834/2007, stipule que « toute souffrance, y compris la mutilation, est réduite au minimum pendant toute la durée de vie de l’animal, y compris lors de l’abattage ». Aucune allusion à l’abattage rituelle n’est donc mentionnée.

Ce qui se fait autour de nous

Dans les pays Anglo-saxons

Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, la viande Halal et Bio existe bel et bien aussi. De par le contexte socio-politique des pays concernés (multiculturalisme, débat autour du religieux moins sensible qu’en France, etc…), il semblerait que le problème ne soit pas aussi houleux que chez nous.

Chez la population juive de France

En matière de volaille Casher par exemple, il existe des produits estampillés AB et Label Rouge. Par exemple, la marque A. Krief propose du poulet AB casher, mais il semblerait que cela ne pose pas réellement de problème. Car, selon un responsable religieux juif, « il n’y a pas de demande pour ce type de produits, le casher étant déjà onéreux ». Le marché (et donc le débat qui en découle) n’est pas aussi important que pour les Musulmans, au regard du nombre de consommateurs potentiels.

SAUVEZ VOTRE FAMILLE

Sauvez votre famille

Ne négligez pas le super pouvoir que vous détenez. Soyez acteur de votre vie en permettant à votre entourage de manger sainement. Il ne s’agit pas seulement de convaincre votre entourage d’adopter un nouveau type d’alimentation mais de tout simplement les sauver. Vous êtes le changement et vous êtes des héros.

« Mais comment puis-je sauver ma famille » nous diriez-vous? Continue reading