La revanche au Niger

Vous vous souvenez de notre presque découragement à propos du Niger sur notre dernière chronique BFM ? Les choses ont changé, en bien ! Ecoutez la suite du feuilleton et la revanche de Bionoor sur notre prochaine émission, le 6 novembre à partir de 19h40, rediffusion le 7 à partir de 13h45 ! (Disponible en podcast ensuite sur le site).

On y parlera aussi de nouveaux produits bientôt dans la boutique, et de nos relations avec les producteurs bio.

Chronique sucrée, chronique carbone, à écouter.

Si vous avez envie d’un petit truc sucré, un petit moment de dynamisme ou d’une minute d’enthousiasme, cette chronique est pour vous. On y parle de nouveaux produits qui font rêver comme le chocolat au safran royal du Maroc…

C’est joli, enjoué et convivial… Grâce aussi à la pétillante Reine du chocolat : Sylvie Douce.

On y parle aussi de notre récente implantation à Madagascar…On plante des arbres…On essaye de rendre le monde
un peu moins gris…Un peu plus vert. A écouter à l’occasion (en cliquant sur la première des émissions dans la colonne de droite du site).

Cultiver des dattes biologiques

La culture biologique des dattes empêche le recours à tout insecticide ou pesticide, que ce soit pour protéger les palmiers eux-même, ou les régimes en cours de croissance.

La principale maladie du palmier est le bayoud (ou fusiarose) qui peut ravager des plantations entières. Ce champignon n’existe qu’en Algérie et au Maroc. Il se répand peu à peu, et il n’y a pas aujourd’hui de moyen curatif connu et rentable. La lutte chimique est possible pour protéger une palmeraie saine contre une infection nouvelle. Mais notre certificat AB biologique nous interdisant la lutte chimique, nous travaillons essentiellement au niveau de la prévention, et plus particulièrement en chaulant la base de chaque palmier. Comme il n’existe pas de moyen biologique efficace de lutter contre la maladie, une fois celle-ci déclarée dans une palmeraie. Il faut alors détruire les arbres atteints, pour éviter la propagation. La seule méthode de lutte « bio » efficace est à long terme, en trouvant des variétés résistantes.
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Cultiver des dattes biologiques

La culture biologique des dattes empêche le recours à tout insecticide ou pesticide, que ce soit pour protéger les palmiers eux-même, ou les régimes en cours de croissance.

La principale maladie du palmier est le bayoud (ou fusiarose) qui peut ravager des plantations entières. Ce champignon n’existe qu’en Algérie et au Maroc. Il se répand peu à peu, et il n’y a pas aujourd’hui de moyen curatif connu et rentable. La lutte chimique est possible pour protéger une palmeraie saine contre une infection nouvelle. Mais notre certificat AB biologique nous interdisant la lutte chimique, nous travaillons essentiellement au niveau de la prévention, et plus particulièrement en chaulant la base de chaque palmier. Comme il n’existe pas de moyen biologique efficace de lutter contre la maladie, une fois celle-ci déclarée dans une palmeraie. Il faut alors détruire les arbres atteints, pour éviter la propagation. La seule méthode de lutte « bio » efficace est à long terme, en trouvant des variétés résistantes.
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Des baklawas pour Ramadan

Dans nos assortiments de pâtisseries, vous trouvez des baklawas. Pas de fête, de mariage sans ces délicates pâtisseries à base de pâte filo, de pistaches et de fruits secs.
Dans tous nos paquets de pâtisseries orientales (1 kilo, 500 grammes ou 150 grammes), au moins une baklawa, (et quatre dans le grand paquet de 1 kilo de gâteaux orientaux).

La baklawa, un gâteau raffiné et long à réaliser

Le secret d’une bonne baklawa, ce sont les justes proportions. Pas assez de beurre fondu sur la pâte filo et elle est sèche, trop et on a un gâteau luisant et collant, trop gras et trop lourd.
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Des baklawas pour Ramadan

Dans nos assortiments de pâtisseries, vous trouvez des baklawas. Pas de fête, de mariage sans ces délicates pâtisseries à base de pâte filo, de pistaches et de fruits secs.
Dans tous nos paquets de pâtisseries orientales (1 kilo, 500 grammes ou 150 grammes), au moins une baklawa, (et quatre dans le grand paquet de 1 kilo de gâteaux orientaux).

La baklawa, un gâteau raffiné et long à réaliser

Le secret d’une bonne baklawa, ce sont les justes proportions. Pas assez de beurre fondu sur la pâte filo et elle est sèche, trop et on a un gâteau luisant et collant, trop gras et trop lourd.
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