Bionoor + L’Oréal = solidarity sourcing

Le 14 juin dernier, Bionoor était invité par L’Oréal pour une conférence sur le « solidarity sourcing ». De qui s’agit-il ? Depuis deux ans, le leader mondial de la cosmétique entreprend des actions visant l’accès à l’emploi pour des personnes qui en sont exclus. La démarche est la suivante : faire des achats solidaires auprès de fournisseurs qui sont au service de l’inclusion sociale. Ce programme intitulé « solidarity sourcing », a déjà fait ses preuves ; ce sont en effet plus de 10.000 personnes à travers le monde qui ont pu trouver un travail malgré leurs conditions de vie (handicap, isolement, exclusion sociale, etc).

 

Lors de la conférence, Chéa Lun, directrice du programme chez L’Oréal, a expliqué le processus de sélection de ces fournisseurs selon 5 points :

* Le caractère commercial de la transaction

* La dimension éthique, sociale et environnementale du projet

* Le nombre de personne en condition d’exclusion sociale qui bénéficieront du projet

* L’augmentation de revenu pour ces personnes

* La pérennité du projet

 

Vers un partenariat entre Bionoor et L’Oréal

 

Dès l’origine de ce programme, Bionoor a été sollicité par L’Oréal pour trouver des projets en adéquation avec des valeurs convergentes autour de l’éthique. Bionoor, associé à cette démarche, suit donc de près la politique de « solidarity sourcing » du géant de la cosmétique. Actuellement, des projets communs sont à l’étude. Affaire à suivre…

Le Grand Jeu Bionoor sur Facebook !

Pour tous les gourmands, les inconditionnels de cacao, et les fondus de chocolat, Bionoor organise un Grand Jeu à destination de tous ses amis Facebook! Tous les jours, des tablettes de chocolat sont à gagner en participant à un petit jeu sympathique.

 

Vous aussi, tentez de gagner la gamme de chocolat Bionoor, en devenant ami avec Bionoor sur Facebook :
http://www.facebook.com/bionoor

 

Les gagnants seront tirés au sort, et recevront chacun 1 kilo de chocolat bio et équitable, à venir retirer à l’adresse suivante :
1 rue Maryse Bastié – 93600 – Aulnay-sous-Bois

 

Rendez-vous donc sur Facebook. Bonne chance à tous !

Bionoor plante des arbres en Afrique

Depuis 2005, la société Bionoor a mis en place un programme de plantation d’arbres en Afrique, dans un objectif de compensation carbone. Cette volonté s’inscrit dans un mouvement de développement durable en y associant une exigence pédagogique. En effet, le programme lancé par Bionoor implique directement les écoles et les enfants dans cette démarche environnementale.

 

Pour en savoir plus, je vous propose de nous suivre dans un reportage sur le continent africain.

 

Bionoor – campagne de plantation 2012 – Algérie :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=98w6lzQik3U[/youtube]

L’actu de Bionoor sur les ondes de BFM

Hadj Khelil, votre entreprise a déjà 10 ans. Elle a débuté par la vente des dattes, et aujourd’hui il y a un nouveau packaging pour ce produit…

L’ancien emballage correspondait à la mode de l’époque. C’était un truc assez épuré, simple et minimaliste, où ce qui comptait c’était finalement le produit et sa qualité. Ce packaging s’adressait à des gens qui connaissaient nos dattes.

Fort de cette légitimité, une communauté d’un millier de personnes s’est créée autour de Bionoor, notamment sur Facebook et sur Twitter. On a interrogé ces personnes pour savoir ce qu’ils voudraient voir apparaître, ce qui est important pour eux, et sur ce qui fait sens à leurs yeux. Au terme de ces conversations, on a développé un nouvel emballage qui explique notre démarche : celle de planter des arbres. C’est pourquoi on a tout revisité : les couleurs, l’ergonomie, les informations et le message.

Aujourd’hui on souhaite se tourner vers les gens qui ne connaissent pas la datte, on essaye de vendre ce produit sur des marchés qui ne sont pas spontané à l’achat de dattes.

 

C’est important d’avoir un rapport affectif avec la marque ? De raconter des histoires ? De faire rentrer le public dans sa marque ?

Chez Bionoor, ce n’est pas vraiment une histoire que l’on raconte, c’est plutôt une légitimité qu’on matérialise. Nous, on fait un produit qui est dans notre famille depuis plusieurs centaines d’années, et on montre que l’on fait cela avec une grande humilité.

 

Le chocolat, ça en est où ?

Notre chocolat noir au safran, ça marche très bien. Vous savez, le challenge quand on fait du chocolat en France où la culture est colossale, c’est de pouvoir innover dans un domaine où il y a plein de gens brillants. Pour exister, on n’a pas hésité à aller au salon du chocolat en 2011, et on a cartonné avec ce chocolat au safran ; on a été dévalisé.

Aujourd’hui, on travaille avec plusieurs grands palaces qui offrent ce chocolat pour accompagner le café de leurs clients.

 

Et le thé ?

Pour le thé, il va falloir faire un gros effort. Ce n’est pas parce qu’un produit est beau, qu’il se vend bien. C’est quelque chose qu’il ne faut jamais oublier. On ne met pas un produit sur le marché et attendre que ça se fasse tout seul. Ce thé est clairement un produit d’exception, alors il ne faut pas négliger les efforts commerciaux. On va donc mettre les bouchés double très bientôt.

 

J’ai entendu que vous allez vous lancer dans les huiles essentielles. Quel est le point commun entre le chocolat, le thé, les huiles et les dattes ?

Le point de convergence dans nos produits, c’est la certification « biologique ». Nos concurrents ont des catalogues très diversifiés avec 10 fois plus de choix que nous. Chez Bionoor, on se démarque en tant que spécialiste, c’est pour ça qu’on a finalement qu’une vingtaine de produits.

On vend des choses qui ont du sens : ce qu’on essaye de démontrer, c’est qu’on peut fabriquer de l’argent de manière éthique. On peut « s’enrichir » sans le faire au détriment des autres et de la planète.

J’essaye que ma vie d’entrepreneur continue d’être passionnante, et les huiles essentielles, c’est ma prochaine exploration. Aujourd’hui, on avance, on évolue dans la vie, et parfois on fait des rencontres. Là, on a été contacté par un industriel qui est une sorte de caricature de l’excellence. J’ai rencontré le responsable : c’est un petit vieux, chimiste, qui connaît toutes les plantes par cœur, qui fait ça depuis 30 ans, et qui a un amour de ce qu’il fait. Il aime ce qu’on fait, et nous a demandé de nous occuper de l’optimisation du packaging du markéting et de la commercialisation de ses produits. Après, l’idée c’est qu’on lui apporte nos plantes, car je vous rappelle qu’à la base on est aussi producteur, pour produire nos huiles essentielles « Bionoor ».

 

Francis Dagnan, directeur du Studio Harcourt, vous en pensez quoi ?

Je partage le type de passion qu’a Hadj Khelil. Il a sa cohérence propre, tant dans son exploration que sur la diversité de ses produits. Je vais faire un parallèle avec le luxe : Hermès qui à l’origine est sellier, vend aujourd’hui moins de selles que de sacs à main. Etre un spécialiste, ça n’empêche pas d’avoir une gamme de produits extrêmement étendue. Il faut voir large, voir les secteurs, et les réunir par l’histoire ; c’est ce que fait Hadj Khelil.

 

Bon, Hadj Khelil, vous allez partir à Rio en juin avec Edgar Morin… racontez-nous !

D’abord, un point sur ce sommet. Aujourd’hui, tout ce qui s’est décidé ces vingt dernières années, s’est fait suite à un forum qui s’est tenu à Rio il y a 20 ans. Pour redéfinir le cap et avancer, il faut un nouveau forum : c’est l’objectif de Rio+20. Tous les gens liés aux enjeux environnementaux vont ainsi se réunir pour tenter de fixer les règles pour les vingt prochaines années.

Edgar Morin m’a très gentiment invité à donner une conférence, en préparation de ce sommet mondial. Je serai là-bas pour défendre l’idée que l’esprit d’entreprise a un rôle à jouer dans ces enjeux environnementaux ; je vais tenter de démontrer que les entreprises peuvent fabriquer de la valeur de manière éthique sur le plan environnemental, sur le plan social, et sur le plan humain. Nous les entrepreneurs, on peut être un levier colossal dans la résolution de ces problèmes.

Si à Rio on fixe des règles coercitives, notamment sur l’émission de gaz à effet de serre, ça va pas pénaliser le marché, au contraire, ça va immédiatement créer un nouveau marché de plusieurs centaines de milliards de dollars.

 

Transcription réalisée par Stéphane Reynier pour Bionoor.

 

 

France Culture invite Hadj Khelil pour parler de Bionoor

Hadj Khelil, fondateur et gérant de Bionoor, était l’invité de Louise Tourret dans le cadre de l’émission intitulée « Rue des écoles » diffusée le 29 février 2012 sur les ondes radiophoniques de France Culture.

 

Au cours de l’échange, Hadj Khelil a notamment présenté les actions menées par Bionoor en faveur du développement durable et de l’agriculture biologique pour la restauration scolaire. Hadj Khelil, très engagé sur les questions liées à la pédagogie, a par ailleurs souligné son attachement à l’éducation au goût chez les enfants au sein de l’école.

 

* Vous pouvez retrouver cette émission sur la page de France Culture en (cliquant ici).

* Vous pouvez également lire l’article de Bionoor sur ce sujet en (cliquant ici)

BFM Radio invite Hadj Khelil pour parler de Bionoor

Quelle est l’actualité de Bionoor ?

Bionoor est attributaire d’un marché public ; c’est notre dixième. Il est important de voir que l’on peut être une petite entreprise et être attributaire d’un marché public d’envergure nationale. En l’espèce, c’est un marché de 150.000 euros par an.
Aujourd’hui, suite au Grenelle de l’environnement, il y a eu une impulsion par rapport aux circuits courts, par rapport aux consommations peu polluantes, moins consommatrice en CO2. Ce marché colle parfaitement avec notre projet de produire en local. Je vous explique : Bionoor est en contrat avec une dizaine de producteurs en Île de France, et les collectivités locales franciliennes nous achètent les denrées produites à 10 ou 20 kilomètres du lieu où elles sont consommées.
Comme ce sont des collectivités qui s’occupent d’enfants, l’idée est de pouvoir emmener ces derniers pour voir sur les arbres, les fruits qu’ils vont manger à la cantine.

 


Comment ça se vit un appel d’offre, c’est assez compliqué, non ? Racontez-nous…

En fait, ce n’est pas si dur que ça. Pour rassembler les documents j’ai mis environ trois semaines. Le plus important, c’est d’être carré et nickel ; si on est en retard d’une cotisation, c’est fini.
Pour candidater, ça a été trois semaines de rédaction où il a fallu expliquer les spécificités de Bionoor : notre démarche, ce qui fait que l’on se distingue, et notre valeur ajoutée. Les gens qui lisent notre dossier sont très contents. D’habitude, les sociétés qui remportent ces marchés sont généralement des mastodontes qui arrivent avec des copier-coller des mêmes marchés et donc qui les obtiennent assez souvent. C’est une technique qui semble bien marcher car même si les appels d’offres sont européens, au moment de la consultation finale on retrouve toujours trois ou quatre sociétés… toujours les mêmes! Mais il suffit que quelqu’un arrive de manière un peu différente, avec étude particulière et une vraie idée, ce qui est notre cas, on arrive à se distinguer assez facilement.

 

Bionoor et la plantation d’arbres, ça en est où?

Pour remettre cette action dans son contexte, il faut expliquer comment se sont faites les choses : Les accords de Marrakech permettent de compenser les émissions de CO2 des pays du Nord, en plantant des arbres dans les pays du Sud. C’est du développement durable par la compensation carbone.
Aujourd’hui, dans cet enjeu environnemental, il y a tout et rien à la fois. Il y a des gens qui s’investissent beaucoup quantitativement, mais sans ligne directionnelle. Nous, chez Bionoor, on avance en suivant une démarche : on plante des arbres dans le désert, mais on ne s’arrête pas là. Planter simplement des arbres, ça ne sert à rien. Notre objectif est de sensibiliser les gens sur la plantation d’arbres dans les pays du Sud (Algérie, Sénégal, Congo, Madagascar…), et par ce biais on les sensibilise aux problématiques de l’environnement. Aujourd’hui Bionoor plante plusieurs milliers d’arbres par an, et ceci de façon très qualitative.
En effet, on ne se contente pas juste de planter des arbres dans le désert ; on le fait au sein des écoles dans le cadre de nos programmes de reforestation pédagogique. C’est la démarche qualitative qui compte et qui porte des résultats : sensibiliser les enfants aux enjeux liés aux arbres comme la préservation de l’environnement ou la préservation de l’eau, et surtout planter des arbres avec eux.
Pour faire un travail concret, productif et évolutif, on a mis en place un support qui permet d’appuyer cette sensibilisation pédagogique. Bionoor va donc sortir un livret qui s’intitule « Le carnet de santé de mon arbre ». Ce livret a du sens. L’idée c’est de le donner aux enfants car il explique comment planter un arbre, comment ça grandit, comment ça se protège, comment ça s’entretien, etc. En plus d’Edgar Morin qui nous a fait l’honneur de préfacer ce livret, Bionoor a réuni 10 grands penseurs ou références du monde de la pensée, et chacun d’entre eux donne un message pour les enfants.
Les trois dernières lignes de la préface d’Edgar Morin sont les suivantes : « Que les enfants apprennent à connaitre et à aimer les arbres, c’est une œuvre de salut pour l’Afrique et l’Humanité ».
Ce livret doit sortir pour mi-juin, et un site web devrait sortir en parallèle. Ce carnet de santé sera distribué gratuitement aux enfants avec les arbres.

 

Marc Ménasé, Président fondateur de Meninvest, vous en pensez quoi de ces projets ?

Ce qui est incroyable, c’est la diversité de cette entreprise Bionoor, ainsi que la façon de faire éclore ce business. C’est surprenant. On voit bien que pour réussir, l’entrepreneur doit avoir comme qualité la faculté d’adaptation, et d’aller trouver de nouveaux business à lancer ; le challenge n’est pas facile.

 

Hadj Khelil, un commentaire ?

L’équation qu’on essaye de résoudre, c’est qu’en faisant des choses éthiques, on peut faire tourner une enterprise. Pour Bionoor, c’est la vertu qui sera la clé de cette équation : fabriquer de l’argent propre, fabriquer de la richesse de manière éthique, c’est-à-dire sans en détruire ailleurs, c’est ça l’avenir. Aujourd’hui, on est 10.000 « entrepreneurs sociaux » dans le monde ; j’espère qu’on arrivera à prouver que notre démarche est possible, viable, et qu’elle est reproductible pour d’autres sociétés.

 

 

Pour écouter la chronique de Hadj Khelil (cliquez ici)

 

 

Bionoor : une démarche bien spécifique

 

Notre approche est originale et raisonnée. Il est pour nous fondamental que nos clients et amis en aient la meilleure connaissance, en toute transparence.

 

En voici les points essentiels :

Des produits locaux : Bionoor travaille à la valorisation de l’excellence locale. Nos régions sont parfois des terroirs de productions rares qu’il est judicieux de faire découvrir notamment aux enfants. A cet égard, les organismes de restauration municipale de région parisienne avec lesquelles nous travaillons emmènent régulièrement leurs convives visiter les exploitations de nos agriculteurs. Ils peuvent ainsi voir à la source les fruits et les légumes qui leur seront servis un jour.

 

Des produits « Opticarbone » : pour nous, l’optimalité carbone est loin d’être un vain mot. Elle est au coeur de l’activité de Bionoor, avec des produits dont le transport dégage le minimum de CO2 possible. Ainsi, nous garantissons à nos clients des denrées produites au plus proche : les pommes et les poires en France, les dattes en Algérie, etc.

 

Des produits de qualité, issus de l’agriculture biologique ou raisonnée, sélectionnés pour leurs propriétés organoleptiques exceptionnelles : ils sont bons au goût, beaux à la vue et agréables au toucher. Des produits en moyenne moins onéreux que la concurrence.

 

Parce que nous nous efforçons de suivre de manière rigoureuse les règles de la production et du commerce éthiques, nos produits sont conformes à notre charte de Commerce Ethique et Equitable.

 

Lutter efficacement contre la déforestation dans le Sahel : la consommation de nos produits s’inscrit en partie dans un programme de reforestation du Sahel. A travers la collecte d’une prime, CE MARCHE POURRAIT PERMETTRE LA PLANTATION DE CENTAINES D’ARBRES DANS DES ECOLES DU SAHEL.

 

Pour plus d’information vous pouvez visiter notre site internet (www.bionoor.com) ou nous contacter.

 

Il était un TEDx…

Des idées qui valent le coup d’être répandues pour changer le monde…parce que le rêve existe encore aujourd’hui !

TED - Ideas worth Spreading

C’est quoi TED ?

TED signifie Technology Entertainment Design, soit en français : Technologie Divertissement Design. Tout un programme, mais surtout le nom d’une conférence organisée par l’ONG The Sapling Foundation (La Fondation du Jeune arbre…ça nous parle chez Bionoor !), qui consacre son action à « la puissance des idées pour changer le monde ».
Au final, les évènements TED sont des conférences dont le concept est né en 1984 à Monterrey, près de San Franciso aux Etats-Unis. Les sujets sont très divers, ainsi que les intervenants eux-mêmes. Qui ne rêverait d’avoir une conversation avec Bill Gates au sujet des abeilles ?

En marge de la conférence mère TED, il existe le programme TEDx, qui permet à d’autres organisations, grâce à des licence, dupliquer l’expérience TED en dehors de son cadre originel grâce à des licences. Là encore, la mission est de propager au maximum les meilleures idées, tout en gardant la crédibilité du cadre.

Photo TEDx Alger

Un évènement exceptionnel à Alger
le 9 avril 2011

Hadj Khelil, de Bionoor, a pu récemment s’essayer à l’exercice, qu’il a réussi avec brio. Et pour cause, le thème était celui de « L’Esprit d’entreprendre ».
Le TEDx Alger a eu lieu le 9 avril dernier, à l’initiative d’un groupe d’étudiants de l’Ecole nationale algérienne Supérieure d’Informatique – le Club ETIC. Moyenne d’âge des
organisateurs : 20 ans !

Cet évènement, le deuxième seulement de l’histoire des TEDx à avoir été organisé par un groupe d’étudiants, a été une véritable vitrine de ce que l’Algérie compte de personnalités d’influence dans leurs sphères respectives. Parmi ces personnes, on a pu compter Fadhila Brahimi, papesse francophone du personal branding, Hind Benmiloud, première avocate algérienne spécialiste de la cybercriminalité, ou encore Rabah Ghezali, fondateur du TN2020 la Peace Academy.

Qu’en ressort-il au bout du compte ?

On a pu assister le 9 avril à une véritable séance de motivation collective. Dire que les Algériens ont besoin qu’on leur dise que des personnalités algériennes capables de changer le monde existent ne serait pas dénué de sens. Car après l’indépendance et la dernière qualification en coupe du monde de football, les causes d’autosatisfaction collective ne sont pas légion au pays d’Abdelkader.
Bref, comme le dit si bien un blogeur, « Beaucoup de participants sont ressortis inspirés, avec plein d’idées nouvelles (controversées ou pas) ».
Hadj Khelil dira lui-même qu' »il s’est passé quelque chose ». Espérons seulement que les effets restent…et qu’on assiste pas, la Méditerranée en miroir, à un autre syndrôme France 1998.

 

Le fondateur de Bionoor au TEDx Alger

Une chose est sûre : le passage de Hadj Khelil au TEDx Alger, le 9 avril dernier, ne sera pas passé inaperçu. Plus encore, il aura laissé des traces.

 

Hadj Khelil (Bionoor) au TEDx Alger

© BAR (Bougherbal Ammar Redouane)

Entre humour et sérieux, avec une longue introduction digne du stand-up, le discours a été entrecoupé de rires et d’applaudissements, pour finir couronné par une véritable standing ovation.

L’économiste Hadj Khelil explique que son parcours est le résultat d’un questionnement central « dans [s]on existence : c’est quoi la valeur des gens ? c’est quoi la valeur des choses ? ». En économie, c’est une angoisse globale depuis le XXème siècle. Continue reading