Les dattes Tunisiennes l’emportent face aux dattes Algériennes

Chez Bionoor, on ne parle pas que de dattes fraîches, mais aussi de sport et de football. Vous avez sans doute suivi les premiers résultats pas très encourageants des pays du Maghreb : défaite de la Tunisie et du Maroc, match nul de l’Algérie… Le trio maghrébin espérait sans doute de meilleurs débuts. Mais chaque jour et son nouveau lot d’évènements et de rencontres.

Jeudi, c’était au tour des Aigles de Carthage et des Fennecs de s’affronter.

Les dattes tunisiennes prennent le dessus sur les dattes algériennes

Comme vous le savez sans doute, la palmeraie algérienne disposait de dattes de grande qualité, comme la datte Mahrez, une datte de 1er choix qui a enchanté l’Angleterre et l’Afrique toute entière par son goût exquis et son charme déroutant.

De l’autre côté, l’oasis Tunisienne disposait de la datte Khazri, qui a fait les beaux jours des Girondins de Bordeaux, avant de s’exportait vers l’Angleterre et Sunderland.

C’est finalement les Tunisiens qui prirent le dessus, en inscrivant les deux buts après la mi-temps. Tout d’abord grâce à Msakni qui poussa à la faute Mandi (csc) sur un centre appuyé, que le défenseur algérien plaçait sans le vouloir au fond des filets. Ensuite, une erreur de Ghoulam, sur une tête en retrait démesurément lointaine, coûtait un penalty savamment provoqué par l’intelligent Khazri. Son coéquipier transformait le penalty, et l’Algérie voyait les quarts de final s’éloigner.

Prenons « datte » pour la dernière rencontre de poules

Le dernier but, signé Hanni pour l’Algérie, demeurait anecdotique. La réaction, trop tardive et poussive, ne suffira pas à défaire les vaillants Tunisiens. Les Aigles prennent les 3 points de la victoire, et donnent rendez-vous aux Zimbabwe ce lundi pour une « finale », afin d’aller chercher la qualification désormais largement à leur portée.

Quant aux dattes algériennes, c’est d’une calculatrice et de force de caractère dont ils auront besoin, puisqu’ils devront à la fois battre les solides Lions de la Terranga, mais aussi espérer une défaite de leurs amis Tunisiens lundi. Autant dire que les probabilités sont faibles, mais sait-on jamais, il peut y avoir des surprises.

En tout cas, chez Bionoor, les surprises (bonnes bien sûr), on aime ça !

Bilan 2016 Bionoor = des dattes, de la viande, et plein d’autres trucs

Avec la fin d’année qui approche, c’est l’occasion pour nous de partager avec vous ce qui a fait notre actualité en 2016 : du nouveau site de Tendre France à la récolte de deglet nour, en passant par le référencement de nos produits dans les magasins Carrefour Market d’Ile-de-France, retour sur une année 2016 riche en événements pour la team Bionoor (dont vous faites partie, ne l’oubliez jamais !).

1er semestre 16 : du nouveau en Com’

– Au printemps 2016, rappelez-vous, nous vous annoncions la sortie de la nouvelle version du site web de Tendrefrance.fr : plus pro, plus design, plus ergonomique, la nouvelle vitrine de notre marque de viande halal bio se tourne définitivement vers demain.

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– Quelques mois plus tard, les trublions du Muslim Show (studio Bdouin) débarquent chez Bionoor pour le mois du Ramadan. Une superbe initiative à l’occasion du mois sacré de jeûne, pour se rappeler, avec humour et subtilité, que nous ne sommes pas toujours à la hauteur de l’événement. Démonstration.

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2nd semestre 2016 : des bonnes nouvelles aussi

Et oui, en fin d’année, nous vous annoncions une bonne nouvelle dans un article sur le site de Tendre France. Nos produits à base de viande halal bio entraient dans les magasins Carrefour d’Ile-de-France, pour le plus grand plaisir de nos gourmands. Désormais, nos chers clients auront la possibilité de trouver nos steaks hachés, nos salamis et nos chorizos dans les Market.

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Quelques semaines plus tard, un nouveau membre de la famille Bionoor arrivait dans la boutique en ligne : c’est le chocolat !!! Disponible en différentes versions, notre chocolat est également certifié Bio par Ecocert.

Enfin, en novembre, nous attendions avec impatience les dattes de la nouvelle récolte. Elles sont arrivées quelques jours plus tard dans nos locaux, reçues comme des stars.

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Et pour 2017, une surprise « liquide » vous attend, toujours bio bien évidemment, et plutôt inédite pour tout vous dire. Allez, on vous laisse réfléchir à tout ça et puis dites-nous à quoi vous avez pensé comme produit, peut-être que vous pourrez deviner… ou pas.

A très vite !

 

Les différents régimes alimentaires vus par Bionoor

En cette période de jeûne, nous sommes nombreux à perdre du poids, et on s’en réjouit. Grâce à des longues journées de retenue, et à des repas raisonnés le soir (on vous fait confiance hein), chacun d’entre nous voit ses petites poignées d’amour et autres bourrelets fondre peu à peu, et quelle agréable surprise lorsque l’on arrive à re-rentrer dans des vêtements qu’on avait cru perdus à jamais.

Bon trêve de triomphalisme, nous ferons les comptes dans un mois ou deux, quand le Ramadan sera terminé et que nous serons livrés de nouveau à nous-mêmes. Mais en attendant, Bionoor, producteur de régimes (de dattes bien sûr), vous propose quelques régimes en vogue en ce moment. Au menu :

– Tarte de retenue

– Coulis de modération

– Ragoût de légèreté

– Dessert : crème aux noix de walou             

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Quelques règles au préalable

Faire un régime, c’est bien, mais pas à n’importe quel prix. En effet, selon les particularités de chacun (sexe, âge, corpulence, précédents cardio-vasculaires…), des ajustements voire des adaptations doivent être envisagés. Ainsi, il est demandé selon les profils, de consulter tout de même un spécialiste avant de se lancer dans un régime, car certaines personnes ne peuvent, en raison de leurs caractéristiques, supporter certaines privations au risque de tomber en carence.

N’oubliez pas, une fois n’est pas coutume, que ces régimes doivent impérativement s’accompagner d’un cadre sain (sport, hygiène, etc…). Car un régime n’est pas un miracle : il est là pour vous aider à manger de manière plus saine, en qualité et/ou en quantité. Cela vous permettra in fine de perdre de la graisse et/ou de vos débarrasser de certains maux. C’est pour cette raison qu’un médecin peut demander à son patient de suivre un régime en guise de soin pour certaines maladies.

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Quelques régimes alimentaires en vogue

Les victimes d’obésité, de diabète et autres maladies cardio-vasculaires seront très heureux de découvrir ces régimes de plus en plus prisés. En étant bien encadrés (consultation d’un médecin), ces régimes devraient vous faire un bien fou, si et seulement si vous les respectez à la lettre, et que vous n’abandonniez pas au bout de quelques jours. La persévérance et la régularité, clés de réussite de ce que vous entreprenez.

Ainsi, selon vos objectifs, différentes options s’offrent à vous.

Pour les personnes désireuses de traiter leur excès de poids, leur diabète et autres maladies cardio-vasculaires, le régime thérapeutique doit se faire avec un spécialiste.

Pour les autres, ceux qui veulent retrouver la ligne, vous pouvez essayer :

  • Le chronorégime ou chrononutrition :

Le chronorégime ou chrononutrition est un type de régime consistant à la prise de repas et d’aliments selon un horaire précis. Cette méthode se base sur un respect de l’horloge biologique du corps. Cette technique a été inventée par le Dr Alain Delabos (qui a d’ailleurs publié un livre sur le ramadan intitulé La Chrono-nutrition spécial Ramadan publié aux éditions Albin Michel),

  • Le régime hyperprotéiné :

Proposé par le Dr Pierre Dukan, ce régime hyperprotéiné axe son efficacité sur une alimentation très importante en protéines, et faible en glucides/lipides. Le corps va ainsi piocher dans les réserves de graisse les énergies dont l’organisme aura besoin pour bien fonctionner (d’où la perte de poids). Cependant, ce régime peut avoir des effets néfastes (voire dangereux) pour la santé, car ce régime ne repose pas forcément sur une alimentation très équilibrée et saine (utilisation excessive d’arôme chimique pour simuler le goût des fruits, viandes, etc). 

  • Le régime 5-2 :

Ce régime est une technique visant à alterner les types d’alimentation dans la semaine : 5 jours d’alimentation saine où l’on se fait plaisir, et 2 jours d’alimentation « rigoureux ».

  • Méthode Lafay :

Le régime de la méthode Lafay est une méthode de perte de poids alliée à une pratique physique (musculation). Elle se divise en 2 grandes techniques : un calcul du nombre de calories actuelles en vue d’une adaptation ; ou bien vous changez vos repas en vous basant sur les repas suggérés dans son livre, ce qui vous permettra à la fin de ce programme de substitution de savoir la quantité de calories avalées.  

Et bien évidemment le jeûne, qui demande des efforts, mais dont le résultat est incomparable !

A vous de faire votre choix, et de surtout vous accrocher !

Un Ramadan bio et éthique

1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées !Bionoor_dattes_images_001

Pendant la période de Ramadan, les prix des produits alimentaires augmentent, et particulièrement ceux appréciés pour la rupture du jeune. C’est ainsi que ce mois, qui devrait être celui du partage, devient pour beaucoup de familles une charge financière.

Mais face à cette flambée des prix, Bionoor s’engage : dès aujourd’hui, pour toute commande de 5 paquets, passée avant la fin du mois de Ramadan 2013, le 6ème paquet est gratuit !
Soit 1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées.

C’est notre façon de vous souhaiter un bon Ramadan, tout en vous faisant découvrir les dattes biologiques et éthiques.

Ramadan : promo sur les dattes bio

D’habitude, pendant la période de Ramadan, les prix des produits alimentaires augmentent, et particulièrement ceux appréciés pour la rupture du jeune. C’est ainsi que ce mois, qui devrait être celui du partage, devient pour beaucoup de familles une charge financière.

Mais face à cette flambée des prix, Bionoor s’engage : dès aujourd’hui, pour toute commande de 5 paquets, passée avant la fin du mois de Ramadan 2013, le 6ème paquet est gratuit !
Soit 1Kg de dattes offert pour 5Kg de dattes achetées.

C’est notre façon de vous souhaiter un bon Ramadan, tout en vous faisant découvrir les dattes biologiques et éthiques.

Bionoor – Afrique 2013

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Depuis plusieurs années, Bionoor mène des campagnes de plantations en Afrique, dans le cadre de son programme de reforestation pédagogique. Les arbres sont plantés par des enfants dans leur école. De nombreux pays sont concernés par cette initiative dont l’Algérie, le Sénégal, Madagascar, le Congo, et le Niger.
Pour 2013, Bionoor poursuit son programme de solidarité internationale et s’investi dans un nouveau pays : le Mali où 400 arbres ont été plantés dans une école de la région de Koulikoro.
Voici une vidéo retraçant la campagne de plantation pour l’année 2013.

Les nouvelles dattes bio sont arrivées

Beaucoup d’entre vous nous ont sollicité pour recevoir les dattes de la nouvelle année. Récoltés dans le courant du mois de novembre, sur les plantations algériennes de Bionoor, les fruits sont enfin arrivées en France il y a quelques jours. Forcément, dès leur arrivée on les a goûtées par curiosité, par gourmandise, et surtout par conscience professionnelle. Après dégustation, on peut donc vous affirmer que la nouvelle récolte de dattes fraiches, bio et branchées de Bionoor est absolument délicieuse!

 

Voilà 10 ans que Bionoor a introduit l’agriculture biologique en Algérie. Notre entreprise l’a fait grâce à son produit de référence : la datte. D’année en année, nous nous sommes tenus à améliorer constamment la qualité et le goût de ce fruit bien particulier. Pour l’année 2012, la satisfaction des clients a été exceptionnelle. En effet, vous avez été nombreux à nous faire part de votre bonne impression gustative, et de nous montrer à présent votre fidélité à notre marque. Nous vous en remercions, et nous nous engageons à poursuivre notre recherche de qualité tant dans nos produits que dans nos services.

 

A présent, nous vous laissons seuls juges de cette nouvelle récolte. Nous vous invitons donc à faire un tour en boutique : http://shop.bionoor.com/12-la-datte-qui-fera-date

 

N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos impressions.

Bonne dégustation !

Hadj Khelil sur les ondes de BFM

Hadj Khelil, vous étiez en partance pour le Sommet de la Terre au Brésil. Maintenant que vous êtes de nouveau parmi nous, racontez-nous RIO+20…

 

J’étais excité à l’idée de partir et de participer à ce grand rendez-vous. Comme on s’était planté quelques années avant à Copenhague, il n’était pas question que l’on reproduise les mêmes erreurs cette fois-ci. J’avais la ferme conviction qu’il était impossible de passer à côté de ce Sommet mondial.

 

Pour moi, Rio+20 ça a été bouleversant : j’ai passé du temps avec Edgar Morin, j’ai rencontré le chef indien Raoni, j’ai pu échanger avec des chefs d’Etats, j’étais au milieu de discussions parmi des gens passionnants.

 

Mais pour le monde ça a été une perte de temps colossale. On attendait la mise en place de règles coercitives, d’obligations, et de gens qui tapent sur la table. Malheureusement beaucoup de chefs d’Etat étaient absents. Finalement, on se rend compte que les grands Etats n’ont pas intérêt à ce que ça s’arrange. Pourquoi ? Parce que ce sont eux qui vendent les infrastructures et les mécaniques de nettoyage des pollutions. En conséquence, quand on salit la Terre, ça les arrange car ils s’enrichissent. Même quand la nature s’en prend à eux, ils ont des solutions : si la mer monte, ils mettent en place des technologies pour monter des digues qui les protègeront, eux. Au final, on est ressorti triste car politiquement, aucune décision n’a été prise.

 

Le point positif qui va nous permettre de trouver une solution sur le moyen terme, c’est qu’il y a eu une rencontre humaine. Je me suis rendu compte de l’utilité, de la fécondité, et de l’énergie des gens qui sont dans le même domaine que moi. Ce sont eux qui sauveront le monde.

 

Pour les politiques, la responsabilité sociale et environnementale sont des contraintes qui coutent de l’argent. Or, en réalité, ça crée de nouvelles opportunités ; ça ouvre des possibilités de croissance. De plus en plus d’entrepreneurs construisent des modèles alternatifs et élaborent des solutions. Maintenant, c’est aux politiques d’agréger tout ça, et de mettre des cadres qui vont permettre que ces exemples entrepreneurials deviennent des normes… c’est à ce stade que ça bloque aujourd’hui.

 

Qu’en est-il de Bionoor et de ses innovations ? J’ai entendu dire que vous lanciez une innovation mondiale : la viande bio halal.

 

Oui, et je vais vous raconter l’histoire. Bionoor a des clients au Moyen-Orient ; on travaille avec eux sur des produits qui font notre identité, à savoir les produits bio. Ces clients étaient très intéressés par l’excellence de la viande française, à savoir celle des races charolaise et limousine. Ils nous ont donc demandé de résoudre l’équation qui consiste à leur fournir des produits certifiés « Agriculture Biologique », tout en étant consommables par les musulmans (certification halal). Satisfaire cette demande n’a pas été une chose facile. Bionoor a été confronté à une difficulté qui nous empêchait d’y parvenir : l’interprétation d’un règlement européen. Nous avons donc œuvré pour que cette dernière puisse ouvrir une nouvelle voie, et nous y sommes parvenus. La viande halal bio est donc devenue une exclusivité mondiale proposée par Bionoor.

 

Initialement, ce produit a été développé pour le Moyen-Orient, notamment pour des clients Koweitiens, mais on s’est rendu compte que la profondeur de marché était énorme en France. Il faut savoir que le marché du halal c’est 6 milliards d’euros en France. Le marché du bio c’est 2,6 milliards.

 

Mais existe t-il une réelle demande d’une telle viande ?

 

Même si la part de marché est petite, sur 6 milliards d’euros, moi ça me va. D’autre part, il est évident que les préoccupations relatives à l’environnement, à l’éthique, et au bien-être animal, sont des choses qui grandissent dans toutes les communautés humaines et dans toutes les strates sociales.

 

Cette viande va t-elle couter cher ?

Le halal est un marché d’entrée de gamme où les marges sont faibles. On sera 20% plus cher que le panier moyen halal, mais 10% moins cher que les prix classiques constatés dans le bio. A noter que la viande halal bio de Bionoor sera disponible à partir du 1er octobre prochain en France.

 

Mais pour votre produit, vous allez créer une filière d’élevage bio ?
Pour démarrer, voici notre stratégie : nous allons partir de la filière bio qui existe déjà en France, et nous allons la développer. Néanmoins, si les demandes sont supérieures, alors oui, on va étudier d’autres solutions.

 

Une entreprise peut-elle se convertir au bio, quant bien même ce n’est pas son cœur de business ?

Tout à fait. Il y a beaucoup de gens qui font l’erreur de croire qu’un produit est bio parce qu’il est naturel. En fait, le règlement bio se résume en trois points fondamentaux : la production naturelle sans pesticides ou engrais chimiques, un protocole de traçabilité (connaître le parcours du produit), et un fourre-tout juridique listant tous les usages impératifs à respecter. Le AB ce n’est pas que pour les agriculteurs. On peut être boulanger AB, épicier AB, industriel AB, y compris dans le non-alimentaire.

Du bio dans les assiettes de nos enfants

À l’école, il n’y a pas que dans les classes où l’on peut apprendre des choses. Désormais, les parents, les professeurs et les chefs d’établissements ont pris conscience du caractère éducatif de la cantine. C’est en effet le lieu où l’enfant peut découvrir et développer son goût. Cet apprentissage a évidemment des conséquences sur la santé publique quand de nombreuses études scientifiques tendent à montrer que certaines maladies sont directement liées à une mauvaise alimentation notamment si celle-ci n’est pas variée. Ainsi, la restauration dans les établissements scolaires suscite de nombreux débats sur les menus des cantines souvent considérés comme trop gras, trop salés, ou pas assez équilibrés. Face à ce constat, le bio est apparu comme une solution durable et raisonnée, en proposant des produits sains dans les assiettes de nos enfants. C’est pourquoi, de plus en plus de cantines scolaires se mettent au vert, ouvrant par conséquent des perspectives considérables pour les agriculteurs.

 

Le prix du bio à l’école

En moyenne, on peut estimer qu’un repas pour un enfant dans une cantine coûte environ deux à trois euros. L’objectif pour les responsables des menus, c’est de faire bien, bon et pas cher. Comment résoudre cette équation ? Pour Hadj Khelil, dirigeant Bionoor, une société spécialisée dans la vente de produits biologiques et éthique, la solution est simple : « En réduisant le nombre d’intermédiaires dans la chaîne de fabrication, on réduit en conséquence le coût des denrées au profit du consommateur, tout en garantissant un revenu équitable pour le producteur. Mais au-delà de l’aspect financier, c’est une démarche qui a du sens car si l’on réduit les intermédiaires, on crée une véritable proximité ; le client connaît le vendeur, il sait d’où vient le produit et comment il est fait. En résumé, avec cette méthode on devient plus efficace et plus exigeant, pour moins cher ».

 

Les cantines : tremplin de l’agriculture raisonnée

De nombreux établissements de restauration collective se tournent aujourd’hui en direction des produits biologiques, ce qui en conséquence, crée un besoin à satisfaire et donc un nouveau marché à conquérir dans le monde de l’agriculture. Pour les producteurs, les conditions d’exploitations sont idéales : ils peuvent planifier leurs productions et écouler assurément leurs marchandises de façon pérenne. Cette relation toujours plus proche entre les cantines et des producteurs bio constitue un levier économique potentiellement conséquent non seulement pour l’agriculture, mais aussi un moyen de réintroduire des produits qui ont du sens aussi bien sur le plan diététique que culturel.

 

Agriculture bio, certes, mais locale aussi !

Restauration scolaire et agriculture bio marchent désormais main dans la main. Mais faire venir des pommes de Nouvelle-Zélande parce qu’elles sont bio, ça n’a évidemment pas beaucoup d’intérêt. Afin d’éviter tout transport coûteux et surtout polluant, les cantines font donc appel aux producteurs locaux ; c’est le système de « circuit court ». C’est dans cette logique de développement durable que les prestataires des cantines scolaires proposent des fruits issus de l’agriculture biologique cultivés par les agriculteurs du département. En conséquence, les produits sont frais, les consommations en carburant sont réduites, et les émissions en CO2 sont bien moindres.

 

Article de Stéphane Reynier, pour Bionoor.