La maison passive, un concept activement écolo

La maison passive, en voilà une appellation bien curieuse. On pourrait se dire que c’est une maison qui porte mal son nom si l’on s’en tient au fait que l’objectif d’une telle construction consiste à imaginer des lieux d’habitation qui consomment un minium d’énergie. Ce qui constitue pour le moins une démarche très positive pour la santé de l’environnement.

 

Mais en réalité, une maison est dite passive car elle a la capacité de produire une température intérieure suffisamment agréable, en été comme en hiver. Et ce, sans avoir recours à un appareil de chauffage ou de climatisation. C’est ce que renferme la notion de « passive ». Il peut s’agir aussi bien d’une maison nouvellement construite suivant des normes énergétiques, ou d’une maison qui subit des travaux pour répondre à ces standards « passifs ». En principe, une maison passive ne consomme pas plus de 15kWh/m²/ an en chauffage, contre 320 kWh/m²/an pour un logement conventionnel. C’est vingt fois moins.

 

Concrètement, la baisse en besoins énergétiques passe par la combinaison de différentes caractéristiques. Une isolation efficace de l’enveloppe intérieure et extérieure est indispensable. Elle est généralement assurée par l’utilisation d’un triple vitrage, par l’installation de matériaux isolants très épais, et par l’élimination des ponts thermiques. Ce qui réduit drastiquement la déperdition de chaleur. Ensuite, la maximisation des apports d’énergie solaire, garantie par une orientation optimale du bâtiment, ou encore l’aménagement de panneaux photovoltaïques, participe à la réduction de la consommation d’énergie. Enfin, un système de ventilation bien étudié sera nécessaire pour expulser l’air pollué, et permettre l’arrivée et le réchauffement d’un air renouvelé.

 

L’adoption de ces bonnes pratiques présente de nombreux avantages en termes de confort, d’économie d’énergie, et donc d’économie d’argent. Et enfin, c’est un excellent moyen de préserver notre planète. Car en effet, avec 42 % des consommations d’énergie finale, le résidentiel-tertiaire représente l’un des secteurs les plus voraces en énergie et produit à lui seul près de 25 % des émissions de gaz à effet de serre (GES)[1].

 

En France, les maisons passives restent un concept encore peu répandu. Ce sont plutôt les constructions selon la norme Bâtiment Basse Consommation (BBC) qui ont révolutionné le secteur du bâtiment résidentiel ces dernières années. D’ailleurs, cette norme deviendra une réglementation à partir de janvier 2013. Autrement dit, toutes les résidences devront s’y conformer. Pour ce qui est du standard de « maison passive », le Grenelle de l’environnement promet de généraliser l’expérience en 2020. Il vous reste donc encore quelque sept petites années pour vous mettre au diapason.

 

Article rédigé par Asma El Kabir pour Bionoor


[1] Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Le secteur du résidentiel-tertiaire, 28 septembre 2011. 

Hadj Khelil sur les ondes de BFM

Hadj Khelil, vous étiez en partance pour le Sommet de la Terre au Brésil. Maintenant que vous êtes de nouveau parmi nous, racontez-nous RIO+20…

 

J’étais excité à l’idée de partir et de participer à ce grand rendez-vous. Comme on s’était planté quelques années avant à Copenhague, il n’était pas question que l’on reproduise les mêmes erreurs cette fois-ci. J’avais la ferme conviction qu’il était impossible de passer à côté de ce Sommet mondial.

 

Pour moi, Rio+20 ça a été bouleversant : j’ai passé du temps avec Edgar Morin, j’ai rencontré le chef indien Raoni, j’ai pu échanger avec des chefs d’Etats, j’étais au milieu de discussions parmi des gens passionnants.

 

Mais pour le monde ça a été une perte de temps colossale. On attendait la mise en place de règles coercitives, d’obligations, et de gens qui tapent sur la table. Malheureusement beaucoup de chefs d’Etat étaient absents. Finalement, on se rend compte que les grands Etats n’ont pas intérêt à ce que ça s’arrange. Pourquoi ? Parce que ce sont eux qui vendent les infrastructures et les mécaniques de nettoyage des pollutions. En conséquence, quand on salit la Terre, ça les arrange car ils s’enrichissent. Même quand la nature s’en prend à eux, ils ont des solutions : si la mer monte, ils mettent en place des technologies pour monter des digues qui les protègeront, eux. Au final, on est ressorti triste car politiquement, aucune décision n’a été prise.

 

Le point positif qui va nous permettre de trouver une solution sur le moyen terme, c’est qu’il y a eu une rencontre humaine. Je me suis rendu compte de l’utilité, de la fécondité, et de l’énergie des gens qui sont dans le même domaine que moi. Ce sont eux qui sauveront le monde.

 

Pour les politiques, la responsabilité sociale et environnementale sont des contraintes qui coutent de l’argent. Or, en réalité, ça crée de nouvelles opportunités ; ça ouvre des possibilités de croissance. De plus en plus d’entrepreneurs construisent des modèles alternatifs et élaborent des solutions. Maintenant, c’est aux politiques d’agréger tout ça, et de mettre des cadres qui vont permettre que ces exemples entrepreneurials deviennent des normes… c’est à ce stade que ça bloque aujourd’hui.

 

Qu’en est-il de Bionoor et de ses innovations ? J’ai entendu dire que vous lanciez une innovation mondiale : la viande bio halal.

 

Oui, et je vais vous raconter l’histoire. Bionoor a des clients au Moyen-Orient ; on travaille avec eux sur des produits qui font notre identité, à savoir les produits bio. Ces clients étaient très intéressés par l’excellence de la viande française, à savoir celle des races charolaise et limousine. Ils nous ont donc demandé de résoudre l’équation qui consiste à leur fournir des produits certifiés « Agriculture Biologique », tout en étant consommables par les musulmans (certification halal). Satisfaire cette demande n’a pas été une chose facile. Bionoor a été confronté à une difficulté qui nous empêchait d’y parvenir : l’interprétation d’un règlement européen. Nous avons donc œuvré pour que cette dernière puisse ouvrir une nouvelle voie, et nous y sommes parvenus. La viande halal bio est donc devenue une exclusivité mondiale proposée par Bionoor.

 

Initialement, ce produit a été développé pour le Moyen-Orient, notamment pour des clients Koweitiens, mais on s’est rendu compte que la profondeur de marché était énorme en France. Il faut savoir que le marché du halal c’est 6 milliards d’euros en France. Le marché du bio c’est 2,6 milliards.

 

Mais existe t-il une réelle demande d’une telle viande ?

 

Même si la part de marché est petite, sur 6 milliards d’euros, moi ça me va. D’autre part, il est évident que les préoccupations relatives à l’environnement, à l’éthique, et au bien-être animal, sont des choses qui grandissent dans toutes les communautés humaines et dans toutes les strates sociales.

 

Cette viande va t-elle couter cher ?

Le halal est un marché d’entrée de gamme où les marges sont faibles. On sera 20% plus cher que le panier moyen halal, mais 10% moins cher que les prix classiques constatés dans le bio. A noter que la viande halal bio de Bionoor sera disponible à partir du 1er octobre prochain en France.

 

Mais pour votre produit, vous allez créer une filière d’élevage bio ?
Pour démarrer, voici notre stratégie : nous allons partir de la filière bio qui existe déjà en France, et nous allons la développer. Néanmoins, si les demandes sont supérieures, alors oui, on va étudier d’autres solutions.

 

Une entreprise peut-elle se convertir au bio, quant bien même ce n’est pas son cœur de business ?

Tout à fait. Il y a beaucoup de gens qui font l’erreur de croire qu’un produit est bio parce qu’il est naturel. En fait, le règlement bio se résume en trois points fondamentaux : la production naturelle sans pesticides ou engrais chimiques, un protocole de traçabilité (connaître le parcours du produit), et un fourre-tout juridique listant tous les usages impératifs à respecter. Le AB ce n’est pas que pour les agriculteurs. On peut être boulanger AB, épicier AB, industriel AB, y compris dans le non-alimentaire.

Bionoor est dans Le Parisien !

C’est une question que personne ne se serait posée il y a a peine vingt ans, lorsque les certificats et labels ne fleurissaient pas encore sur nos tables. La viande halal peut elle aussi être bio? La réponse est oui. Pour la première fois en France, des steaks hachés, bavettes et autres morceaux de boeuf vont arriver la semaine prochaine sur les rayons de certains supermarchés et dans les assiettes de quelques restaurants*, sous la double étiquette. C’est notamment le cas Du Jardin du Val d’Argenteuil.

 

La petite entreprise Bionoor, basée a Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est la première a se lancer sur ce marché. « II y a un vrai potentiel », juge son patron Hadj Khelil, qui évoque la vente possible de « 1500 t par an ». Voila dix ans que cet ancien tradeur s’est lancé dans le commerce de produits bio et équitables (dattes importées d’Algérie, pommes, poires, chocolat).

 

L’idée lui a été soufflée par des clients du Moyen-Orient. « Ces societes, qui fournissent des grandes surfaces ou des palais royaux, voulaient de la viande française, type limousine ou charolaise. On a fait une étude de marché, et on s’est rendu compte qu’il y avait un marche ici aussi. Le halal représente un marche potentiel de 6 Mds€. Le bio, c’est seulement 2,6 milliards ».

 

Mais l’obtention de la certification bio lui a donne un peu de fil a retordre. Bionoor s’était pourtant alliée à un abattoir déjà rompu aux exigences de la reglementation européenne, situé dans le centre de la France. Restait une question : l’abattage halal, pratiqué sans étourdir les bêtes, est-il compatible avec l’un des principes du bio, imposant de limiter au maximum la souffrance des animaux? La reglementation, très précise sur certains points, n’aborde pas spécifiquement le sujet. Dans un premier temps, l’organisme Ecocert, sollicité pour délivrer le label bio, a hésité. « Pas compatible », répondait ainsi l’un de ses représentants dans un mail en juillet. Hadj Khelil épluche alors les documents, argumente : « Si l’abattage est pratiqué dans les regles, nen n’indique qu’il augmente la douleur ». Bionoor a finalement obtenu sa certification début août. Chez Ecocert, on souligne que les organismes de certification ne peuvent « créer d’exigences supplémentaires », dans l’attente d’une éventuelle « decision des pouvoirs publics ». En 2011, l’Inao, institut public en charge des signes officiels de l’origine et de la qualité (AOC, label rouge, bio ), avait entamé une reflexion sur l’abattage sans étourdissement. « A ce stade, indique une porte-parole, l’Institut n’a pas trouvé d’incompatibilité »entre cette pratique et la certification bio.

 

Rasséréné, Hadj Khelil se prépare a un succès commercial. La nouvelle a bruissé sur les reseaux sociaux et les réactions enthousiastes s’y multiplient. « L’alimentation halal souffre encore d’une image de junk-food. La communaute musulmane aspire à manger sainement, comme tout le monde », indique Hadj Khelil.

 

* Les steaks hachés seront vendus dans plusieurs enseignes halal, sous la marque Tendre France en Ile-de-France, dont le supermarche Halal Market a Aulnay (93) et Pontault-Combault (77), le Jardin Du Val à Argenteuil, et à Metz (57), les pièces nobles (aloyau) seront vendues aux restaurants l’Alambra a Stains (93) et Vitry (94) Renseignements sur www.tendrefrance.fr

 

Article de Gwenael Bourdon pour Le Parisien 12 septembre 2012

Hadj Khelil dans Le Courrier de l’Atlas

Diplômé d’Oxford puis trader à la city de Londres pendant 5 ans, Hadj Khelil a finalement choisi de revenir dans le département de son enfance, le 9-3, pour y fonder son entreprise à l’ga ede 27 ans. Un parcours qui lui vaudra de remporter le prix «Talent des Cités» et «Talent de la création d’entreprise» en 2006. Depuis 2001, Bionoor, société de négoce en matières premières, est spécialisée dans l’importation de dattes, pâtisseries orientales, chocolat bio et huile d’olive. D’abord tenté par l’exploitation et le commerce des matières premières dont l’Algérie regorge, le jeune homme est sollicité par un de ses oncles, qui lui rappelle que sa famille possède de nombreuses terres du côté de Ouargla (Algérie), qu’elle a toujours exploitées pour y faire pousser des dattes.

 

Une gamme de produits progressivement élargie

Le marché du bio est alors en plein essort en Europe. Ce seront donc des dattes biologiques. Manque de chance, la première année, les exploitations sont détruites par les criquets et la deuxième, les fruits arrivent avariés en France, car l’entrepreneur n’a pas pris de précautions suffisantes pour leur conditionnement. Mais il lui en faut plus pour se décourager. Peu à peu, il élargit sa gamme : huile d’olive, pâtisseries orientales et autres produits dérivés. Il fournit alors de grandes enseignes telles que Carrefour, Fauchon…
En 2006, il reçoit le prix CréaRIF de l’économie solidaire, dans la catégorie coopération avec les Pays du Sud, pour son activité de commerce solidaire entre la France et l’Algérie. Au-delà des 5000 euros remis par le conseil régional d’Île-de-France, cette récompense est pour lui une forme de reconnaissance. Dix ans plus tard, Hadj Khelil est un homme d’affaires accompli. Aujourd’hui, Bionoor importe des denrées alimentaires issues du commerce équitable et de l’agriculture biologique en provenance de plusieurs continents. Son business model a évolué, puisque son pétrole noir (la datte) ne représente actuellement que 15 à 20% de son chiffre d’affaire qui s’élève tout de même à 1 million d’euros. Il emploi une quarantaine de personnes dans plusieurs pays du monde ( Algérie, Sénégal, Congo…). Car Hadj Khelil a pensé à diversifier ses produits à la vente et ses projets. Toujours féru d’éthique, il s’est intéressé à la plantation d’arbre dans le cadre d’un programme de compensation carbone. Un business en plein essor en Europe, où les bobos ont les moyens de se racheter une bonne conscience.

 

A 38 ans, cet entrepreneur d’Aulnay-sous-Bois souhaite aider à son tour les jeunes des quartiers… mais pas que. Il a donc créé l’an dernier l’association Connex’Cités qui a pour objet de «parvenir à une meilleure équité sociale par le biais d’échanges bilatéraux de savoirs et de savoir-faire et de créer ainsi une commauté fraternelle de partage au-delà des différences sociales». Touche-à-tout, Hadj Khelil anime également depuis plusieurs mois une chronique diffusée sur la radio BFM Business.

 

Article de Nadia Hathroubi-Safsaf pour le magazine « Le Courrier de l’Atlas » n°62 en date de septembre 2012

L’eau et la soif de l’argent

L’accès à l’eau est un droit humain

A la suite de pénuries et de leurs conséquences catastrophiques dans de nombreuses régions du monde, l’eau est devenue un enjeu pour les populations, mais également pour l’ensemble des Etats qui commencent à prendre conscience que cette ressource naturelle est un élément déterminant pour l’avenir de l’homme et pour la stabilité des pays. En effet, négliger l’eau, c’est mettre en danger l’existence même de la vie, de l’humain, de la société. C’est pourquoi le 28 juillet 2010, les Nations Unies ont reconnu le droit à une eau potable, salubre et propre, comme un « droit fondamental essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme ». Cela donne l’envergure de l’enjeu.

 

Mais l’eau est aussi devenue un bien économique marchand

L’eau potable devient de plus en plus rare, et le sera encore plus à l’avenir. Les causes de cette perspective sont multiples : la pression démographique, le changement climatique, ou l’agriculture intensive. Cette ressource, en voie de raréfaction croissante, devient alors un objet d’intérêt concurrentiel et conflictuel, et par conséquent apparait comme stratégiquement importante aux yeux des industriels. Aujourd’hui, on se trouve dans une position de lutte pour avoir accès à « l’or bleu », notamment pour satisfaire les besoins des plus forts. Dans cette vision des choses, l’eau est perçue comme une valeur économique incluse dans une logique de marché et de retour sur investissement rapide et élevé.

 

Les pouvoirs publics stagnent entre deux eaux

Ce qui est scandaleux, ce n’est pas tant que les industriels et les financiers aient une vision économique de l’eau. Ce qui est dérangeant, c’est de laisser le marché définir les usages rentables et les priorités de l’utilisation de cette ressource. C’est aux pouvoirs publics que doit logiquement revenir la tache qui consiste à défendre l’intérêt de l’ensemble de la société et de l’environnement. En effet, l’Etat et les collectivités territoriales doivent pleinement prendre la responsabilité de l’assainissement et de la distribution d’eau, et non en donner la gestion aux compagnies privées qui voient l’eau comme une ressource très lucratives. Malheureusement, il apparait que les pouvoirs publics favorisent de plus en plus la délégation de ces services aux marchés mondiaux, et par conséquence mettent l’eau dans les mains des grandes sociétés multinationales.

 

Billet d’humeur rédigé par Stéphane Reynier pour Bionoor.

 

Du bio dans les assiettes de nos enfants

À l’école, il n’y a pas que dans les classes où l’on peut apprendre des choses. Désormais, les parents, les professeurs et les chefs d’établissements ont pris conscience du caractère éducatif de la cantine. C’est en effet le lieu où l’enfant peut découvrir et développer son goût. Cet apprentissage a évidemment des conséquences sur la santé publique quand de nombreuses études scientifiques tendent à montrer que certaines maladies sont directement liées à une mauvaise alimentation notamment si celle-ci n’est pas variée. Ainsi, la restauration dans les établissements scolaires suscite de nombreux débats sur les menus des cantines souvent considérés comme trop gras, trop salés, ou pas assez équilibrés. Face à ce constat, le bio est apparu comme une solution durable et raisonnée, en proposant des produits sains dans les assiettes de nos enfants. C’est pourquoi, de plus en plus de cantines scolaires se mettent au vert, ouvrant par conséquent des perspectives considérables pour les agriculteurs.

 

Le prix du bio à l’école

En moyenne, on peut estimer qu’un repas pour un enfant dans une cantine coûte environ deux à trois euros. L’objectif pour les responsables des menus, c’est de faire bien, bon et pas cher. Comment résoudre cette équation ? Pour Hadj Khelil, dirigeant Bionoor, une société spécialisée dans la vente de produits biologiques et éthique, la solution est simple : « En réduisant le nombre d’intermédiaires dans la chaîne de fabrication, on réduit en conséquence le coût des denrées au profit du consommateur, tout en garantissant un revenu équitable pour le producteur. Mais au-delà de l’aspect financier, c’est une démarche qui a du sens car si l’on réduit les intermédiaires, on crée une véritable proximité ; le client connaît le vendeur, il sait d’où vient le produit et comment il est fait. En résumé, avec cette méthode on devient plus efficace et plus exigeant, pour moins cher ».

 

Les cantines : tremplin de l’agriculture raisonnée

De nombreux établissements de restauration collective se tournent aujourd’hui en direction des produits biologiques, ce qui en conséquence, crée un besoin à satisfaire et donc un nouveau marché à conquérir dans le monde de l’agriculture. Pour les producteurs, les conditions d’exploitations sont idéales : ils peuvent planifier leurs productions et écouler assurément leurs marchandises de façon pérenne. Cette relation toujours plus proche entre les cantines et des producteurs bio constitue un levier économique potentiellement conséquent non seulement pour l’agriculture, mais aussi un moyen de réintroduire des produits qui ont du sens aussi bien sur le plan diététique que culturel.

 

Agriculture bio, certes, mais locale aussi !

Restauration scolaire et agriculture bio marchent désormais main dans la main. Mais faire venir des pommes de Nouvelle-Zélande parce qu’elles sont bio, ça n’a évidemment pas beaucoup d’intérêt. Afin d’éviter tout transport coûteux et surtout polluant, les cantines font donc appel aux producteurs locaux ; c’est le système de « circuit court ». C’est dans cette logique de développement durable que les prestataires des cantines scolaires proposent des fruits issus de l’agriculture biologique cultivés par les agriculteurs du département. En conséquence, les produits sont frais, les consommations en carburant sont réduites, et les émissions en CO2 sont bien moindres.

 

Article de Stéphane Reynier, pour Bionoor.

Bionoor + L’Oréal = solidarity sourcing

Le 14 juin dernier, Bionoor était invité par L’Oréal pour une conférence sur le « solidarity sourcing ». De qui s’agit-il ? Depuis deux ans, le leader mondial de la cosmétique entreprend des actions visant l’accès à l’emploi pour des personnes qui en sont exclus. La démarche est la suivante : faire des achats solidaires auprès de fournisseurs qui sont au service de l’inclusion sociale. Ce programme intitulé « solidarity sourcing », a déjà fait ses preuves ; ce sont en effet plus de 10.000 personnes à travers le monde qui ont pu trouver un travail malgré leurs conditions de vie (handicap, isolement, exclusion sociale, etc).

 

Lors de la conférence, Chéa Lun, directrice du programme chez L’Oréal, a expliqué le processus de sélection de ces fournisseurs selon 5 points :

* Le caractère commercial de la transaction

* La dimension éthique, sociale et environnementale du projet

* Le nombre de personne en condition d’exclusion sociale qui bénéficieront du projet

* L’augmentation de revenu pour ces personnes

* La pérennité du projet

 

Vers un partenariat entre Bionoor et L’Oréal

 

Dès l’origine de ce programme, Bionoor a été sollicité par L’Oréal pour trouver des projets en adéquation avec des valeurs convergentes autour de l’éthique. Bionoor, associé à cette démarche, suit donc de près la politique de « solidarity sourcing » du géant de la cosmétique. Actuellement, des projets communs sont à l’étude. Affaire à suivre…

Le Grand Jeu Bionoor sur Facebook !

Pour tous les gourmands, les inconditionnels de cacao, et les fondus de chocolat, Bionoor organise un Grand Jeu à destination de tous ses amis Facebook! Tous les jours, des tablettes de chocolat sont à gagner en participant à un petit jeu sympathique.

 

Vous aussi, tentez de gagner la gamme de chocolat Bionoor, en devenant ami avec Bionoor sur Facebook :
http://www.facebook.com/bionoor

 

Les gagnants seront tirés au sort, et recevront chacun 1 kilo de chocolat bio et équitable, à venir retirer à l’adresse suivante :
1 rue Maryse Bastié – 93600 – Aulnay-sous-Bois

 

Rendez-vous donc sur Facebook. Bonne chance à tous !

Bionoor plante des arbres en Afrique

Depuis 2005, la société Bionoor a mis en place un programme de plantation d’arbres en Afrique, dans un objectif de compensation carbone. Cette volonté s’inscrit dans un mouvement de développement durable en y associant une exigence pédagogique. En effet, le programme lancé par Bionoor implique directement les écoles et les enfants dans cette démarche environnementale.

 

Pour en savoir plus, je vous propose de nous suivre dans un reportage sur le continent africain.

 

Bionoor – campagne de plantation 2012 – Algérie :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=98w6lzQik3U[/youtube]