La datte Bio expliquée par Bionoor

Une datte bio, avant d’être proposée aux gourmands, doit suivre un certain protocole, pour rester dans la norme Bio. Car contrairement à des croyances populaires, toutes les dattes ne sont pas bio, bien au contraire. Bionoor, le spécialiste de la datte bio, vous emmène aujourd’hui au cœur de la Deglet Nour pour vous expliquer ses spécificités. Embarquement immédiat.

dattes bio

La réalité des dattes non bio

Bien souvent, les Deglet Nour sont traitées chimiquement à base d’insecticides, d’herbicides (pour les mauvaises herbes), et avec d’autres produits dits « préventifs », pour éviter toute prolifération d’insectes à l’intérieur de nos reines des sables. 

Pour les protéger des parasites et autres petites bêtes (petites chenilles par exemple), les palmiers sont traités par fumigation avec du Bromure de Méthyle, un gaz toxique nocif pour l’homme (irritations, troubles pulmonaires, etc…) comme pour la planète (gaz à effet de serre et destructeur de la couche d’ozone). Il arrive même, lorsque les criquets envahissent les palmeraies, d’asperger les dattiers par avion, afin de mettre fin aux nuisances de ces insectes. Pour la petite histoire, le Bromure de Méthyle a été interdit par le protocole de Montréal en 1987, mais certains pays ont refusé de signer la charte. En effet, il est un des produits les moins coûteux pour traiter les plantes et les protéger des insectes.

Parfois, le « traitement » va plus loin : les avancées scientifiques ont permis aujourd’hui de faire pousser des dattiers génétiquement (OGM) pour résister aux attaques de nos amis les insectes.

Malheureusement, beaucoup de dattes commercialisées sur le marché (en supermarchés, boucheries traditionnelles halal, épiceries orientales) sont produites selon ces procédés. On retrouve ces dattes, surtout durant le Ramadan, mais aussi pour Noël et Pâques dans les étales.

dattes

Autre contrainte d’ordre économique, la question du traitement par fumigation pour les dattes non bio, destinées à l’exportation. Cette technique est tout simplement obligatoire pour permettre aux dattes traditionnelles de quitter le territoire où elles ont été cultivées.

Le process de culture d’une datte bio :

Comme tout protocole d’agriculture biologique, la certification Bio pour les dattes doit respecter certaines règles :

1- Traçabilité de la graine de l’arbre au fruit :

Nous concernant, l’organisme EcoCert (qui délivre le label AB) peut vérifier chaque étape du processus de production du fruit, documents à l’appui. La transparence du début à la fin, afin de garantir aux consommateurs une Deglet Nour 100 % Bio.

2- Aucun produit chimique de traitement (insecticide, herbicide) et pas de modification génétique (OGM) :

Bien évidemment, puisque c’est le point névralgique du protocole Bio : ne pas traiter les fruits ou légumes, ni les plantations, avec des produits nuisibles à la nature (faune et flore). De même, la datte ni son arbre ne doivent être altérés au niveau génétique : ils doivent pousser et se développer de manière totalement saine et naturelle.

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3-Conforme à la philosophie du bio :

On fait référence ici aux grands principes du Bio, en matière d’éthique et de respect de l’éco-système. Cet esprit responsable se traduit par exemple par le refus d’une agriculture intensive, ou par la préservation des espèces végétales et animales lorsqu’elles sont menacées.

Pour nos dattes par exemple,  la protection contre les parasites et insectes se fera par des techniques plus artisanales, comme l’utilisation d’un filet anti-moustique, pour empêcher ces gourmandes bêtes de nous chiper nos Deglet Nour. Car le Bio, vous l’aurez compris, suppose un certain nombre de sacrifices d’ordre économique, pour permettre la préservation des espèces et de la terre. Mais ça en vaut la chandelle.

S’il ne fallait en retenir qu’un… (1/2)

Après des suspicions sur un cas de « vache folle » dans les Ardennes il y a quelques jours, il s’est avéré finalement que l’animal en question a bel et bien contracté la maladie de  Creutzfeldt-Jacob. Ce nouvel épisode sombre dans la filière bovine nous en rappelle malheureusement d’autres : depuis une trentaine d’années, les cas de maladies, de scandales et d’irrégularité sanitaire dans le secteur de la viande  ont défrayé la chronique dans le vieux continent et à travers le monde. Bionoor Tendre-France, votre marque de viande Bio Halal, revient en deux articles sur trois décennies riches en événements, et propose une alternative efficace à ces scandales à répétition. Ça  veau le détour !

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Les périodes de vaches maigres

  • 1986, la vache folle affole les médias et les consommateurs. Nous sommes en 1986 : le Royaume-Uni annonce avoir détecté un cas de vache folle (appelé maladie de Creutzfeldt-Jakob). La maladie touchera d’abord les bovins, avant de s’attaquer à l’homme (1996) par l’intermédiaire de la consommation de viande. Le secteur bovin prend un coup terrible.

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  • 2003, la grippe aviaire sur les poulets crée la panique. Apparue en Asie, puis présente dans d’autres continents, la grippe aviaire oblige les autorités sanitaires à demander la destruction de millions de poulets, par peur de contamination humaine. La maladie est en effet responsable de la mort de 240 personnes.
  • 1999, la dioxine cancérigène arrive. Quelques années après les cas de « vache folle » retrouvés chez des humains, on apprend que des matières cancérigènes issues de procédés industriels sont retrouvées dans des œufs, la volaille, les porcs, et la mozzarella notamment.

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  • 2011, le porc « bovinisé » débarque en Chine. Des industriels chinois transforment de la viande de porc en viande de bœuf grâce à l’utilisation de borax, un composant cancérigène.
  • 2006-2013, le cheval « bovinisé » entre en scène. C’est cette fois-ci en Europe que le scandale voit le jour. Des tonnes de viande de cheval sont frauduleusement « transformées » en viande de bœuf : les sociétés Spanghero, Draap Trading et Comigel sont clairement montrées du doigt dans cette escroquerie de grande ampleur. Au final, c’est toute la filière qui prend un coup, y compris le domaine du Halal (entre 2006 et 2009, de nombreux plats « HALAL » sont touchés par l’arnaque, dans lesquels des viandes équines sont intégrées, en lieu et place de viandes de bœuf).

Le bon plan (tation)

C’est le printemps chez Bionoor ! Les fleurs poussent, les arbres reprennent des couleurs, les oiseaux chantent. Mais dans certaines régions du monde, tout n’est pas si rose… La sécheresse, les climats arides, mais aussi les actions de l’Homme sur son environnement, empêchent de nombreuses populations de pouvoir profiter de la nature. 

Justement, chez Bionoor, on a eu une idée. Et si on profitait de la saison des bourgeonnements pour donner un petit coup de pouce à la terre ? Le projet est simple, pas cher et terriblement utile. On vous explique ça en quelques minutes, et puis on se retrouve à la fin de l’article avec un petit lien pour accéder à la page des plantations.

Le projet (nial)

L’idée est triviale : vous commandez un arbre dans la boutique Bionoor (vous trouverez un lien en bas de cet article) et nous nous chargeons, pour vous, de planter cet arbre dans le pays de votre choix (Algérie, Sénégal ou les deux). Ces plantations sont réalisées en partenariat avec des associations présentes dans les pays mentionnés… pour laisser une trace !

plantation arbres sénégal plantation arbres algérie

Ce projet, absolument génial, a pour but non seulement de replanter des arbres dans des régions arides, mais aussi de faire prendre conscience aux différentes générations de l’importance de la préservation des ressources. C’est en cela que cette opération, réalisée au sein d’écoles du sud Algérien et au Sénégal, revêt un caractère pédagogique et humaniste. Car se contenter de replanter ne suffit pas à régler le problème.

Le projet (nérationnel)

Pour nous, cette action sera salutaire et pérenne si elle s’accompagne d’un programme auprès des enfants, afin que les générations futures poursuivent le travail entamé, et sèment encore plus de graines pour demain. C’est donc tout naturellement que Bionoor a décidé de mettre en place ce programme de reforestation au sein même des écoles, avec les enfants.

plantation arbres

Cette approche, des plus ambitieuses, va nous permettre de sensibiliser les populations de demain à mieux entretenir nos ressources, à préserver la terre et l’éco-système, et rendre le monde plus vert. Vous pouvez choisir, à votre convenance, de prendre un arbre pour le Sénégal ou l’Algérie, pour vous ou pour un proche, afin  de réaliser des bonnes actions en équipe ! Un certificat de plantation sera alors émis et attribué à la personne pour qui l’arbre est destiné.

Offrez-vous un cadeau 100 % naturel, qui ne gaspille pas de ressources, mais qui en crée plutôt !

Pour acheter un arbre en Afrique et participer à la reforestation, c’est par ici !

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Le classement des viandes bovines E.U.R.O.P

Le saviez-vous ? Toutes les viandes bovines que vous achetez chez le boucher ou au magasin sont au préalable contrôlées, et ce, à différents niveaux. Parmi ces contrôles, certains concernent la qualité de de la bête, et notamment son état d’engraissement et sa forme.  Tendre France, votre marque de viande bio & halal, découpe en fines tranches une notion encore mal connue du grand public aujourd’hui : c’est le classement des viandes bovines E.U.R.O.P. Vous saurez quels sont les critères pour reconnaître une viande de qualité, et comment se structure cette classification des carcasses. Découvrons ensemble ces infos avant de les passer sur le grill. Chaud devant.

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Les critères

Le règlement européen qui définit cette hiérarchisation des viandes retient deux grands critères,  que sont le niveau d’engraissement et la conformation.

Le niveau d’engraissement : il informe sur la quantité de graisse présente chez la bête. Ce niveau est composé de 5 paliers, allant d’une échelle de 1 (viande très maigre) à 5 (excessivement grasse). Vous aurez donc deviné que l’engraissement idéal se situe à l’échelon 3. C’est un niveau intermédiaire entre l’excès de gras dans la bête et une carence manifeste. 

– La conformation : la conformation est un critère de « forme » de la bête. Comme pour le niveau d’engraissement, il est établi en 5 niveaux : ce sont les lettres E.U.R.O.P. Les lettres sont classées dans un ordre décroissant : plus la bête aura un important capital musculaire (dos et pattes arrières), plus elle sera valorisée, et elle sera classée E (ou U).

Cependant, il est important de distinguer la forme (ou conformation) de l’animal de sa qualité gustative, même si l’un peut contribuer à l’autre.

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Les lettres E.U.R.O.P

En France, il est obligatoire, dans tous les abattoirs du pays, de marquer et de classer l’ensemble des carcasses, qu’elles soient halal ou pas, bio ou non bio. Du point de vue de l’élevage, pour qu’une bête puisse avoir des bonnes formes, un certain nombre de pratiques doivent être respectées. Si certaines sont louables, d’autres demandent de nourrir les bovins de manière assez spécifique, dans des conditions non acceptées par le protocole Bio. En clair, une bête Bio, de par l’alimentation saine qui doit lui être servie, ne peut figurer dans la classe « E ». A titre d’information, les viandes Bio et Halal de Tendre France appartiennent généralement à la classe U et R+, ce qui est un excellent compromis entre le côté sain, la forme, et le niveau d’engraissement.marque bio halal

– Le « E » est réservé aux pièces dotées d’un capital musculaire  excellent. Les parties arrières sont très épaisses et d’une grande largeur d’épaules et de dos. Dans ce niveau de qualité, le profil de la carcasse est convexe.

– Le « U » désigne  les bêtes qui possèdent une bonne musculature. Le profil est également convexe dans cette catégorie. La partie arrière est ici relativement épaisse. Le dos demeure large et les épaules aussi, avec une bonne convexité.

– Le « R » est attribué aux bêtes dotées d’un profil de manière générale. Avec une partie  arrière droite, vous reconnaitrez ce type de carcasse avec son dos assez épais et une largesse moindre au niveau des épaules (malgré un capital musculaire tout de même intéressant).

Les Viandes Bio et Halal de Tendre France appartiennent généralement à la classe R+ et U.

– Le « O » est réservé aux carcasses possédant un capital musculaire moyen. Le dos et les épaules sont moyennement épais. Dans cette classe, on commence à entrer dans de la qualité relativement basse.

– Le « P » concerne les bêtes avec un faible capital musculaire. La carcasse, au niveau de son profil, tend vers le concave. Les os ressortent et le dos (comme les épaules) manquent considérablement de largesse.

Le développement des restaurants gastronomiques et bars à burger Halal

Aujourd’hui, Bionoor Tendre France, votre marque de viande Bio Halal, vous parle de gastronomie Halal. Car depuis quelques années maintenant, on assiste à un réel développement de ce type de restaurants, et ce, dans différentes régions de France. Bionoor TdF vous présente les différents concepts qui existent, et vous donne quelques bonnes adresses pour mettre la main sur ceux qui font du bio. Au menu : sociologie, écologie et géographie. Bon cours.

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Le halal bio, un fait social ?

Avec différentes spécialités et concept proposés (gastronomie, cuisine traditionnelle française, bistronomie, bar à burger, bar à viande, burger gourmet, libanais, japonais, indien, wok halal, …), les établissements de qualité fleurissent et se multiplient. La plupart de ces enseignes se concentrent naturellement en Ile-de-France, là où se trouve une grande concentration de personnes de confession musulmane. En effet, on retrouve chez les nouvelles générations un fort attrait pour des nouveaux choix culinaires, sans doute à cause de cette double culture qui les caractérise. Et parmi ces nouveaux types de restaurateurs, nous verrons que de plus en plus optent pour de la viande bio halal et des produits frais. Petit tour d’horizon gustatif si vous le voulez bien…

La viande halal bio en resto, un concept faste

Proposer de la viande halal bio, c’est adhérer à une vision nouvelle de la gastronomie : proposer des plats de qualité tout en respectant le caractère sanitaire des bêtes et de l’environnement. C’est offrir ce qu’il y a de meilleur en termes de santé et de bien-être à ses clients, et leur faire partager le goût des produits du terroir (nos bêtes sont 100% cocorico siglées VBF Viande Bovine Française !). C’est enfin, le temps d’un repas, marquer son engagement en faveur d’un monde plus vert, plus sain, plus équilibré.

Plus qu’une simple « bouffe » entre amis, manger bio halal est un état d’esprit  solidaire envers les éleveurs français, et responsable, pour encourager les acteurs de la chaine de production à se tourner progressivement vers ce type d’action.

halal bio

Quelques restos « adeptes » de la viande halal bio

Ainsi, si le cœur vous en dit, vous pourrez goûter à la viande bio halal du côté de Courbevoie chez le restaurant la French Touch, où de savoureux burgers gourmets vous seront servis. Pour accéder à des « pièces du boucher », les pionniers de l’Alambra (stains et vitry) se feront un plaisir de vous accueillir pour une ambiance 100 % familiale.  Du côté de Paris 20ème, le Dr Auguste est à votre disposition pour des bagels soigneusement élaborés. En province, si vous êtes du côté de l’Aube, le Rosaparks (Troyes) vous attend avec impatience pour vous faire découvrir ses burgers bio, pour un repas dans une ambiance très sympathique.

Vous aurez ainsi la joie de goûter à des morceaux de races à viande (charolaise pure race), 100 % françaises (les bêtes sont nées, élevées et abattues en France). We make the difference, we are Tendre France.

La viande Bio et le Halal, des vrais amis

La viande Bio Halal, comme toute idée novatrice et audacieuse, a mis du temps à s’installer dans les mœurs et à conquérir les palais (de votre bouche vous l’aurez compris). Pourtant, quand on se penche sur son origine, le constat est implacable : une viande Halal Bio est nettement plus saine qu’une viande issue d’un élevage industriel. Mais tout cela est normal, il n’y a rien de surprenant : le concept de Halal et la notion de Bio ont des dénominateurs communs. Tendre France, le pionnier en matière de viande bio Halal, vous en fait la démonstration : découverte des deux concepts et mise en équation des deux. Restez avec nous, il n’y aura pas que des mathématiques.

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Le traitement des animaux en Islam

L’Islam, étant une religion de miséricorde et de bienfaisance, appelle au bon comportement avec les créatures, et même avec les bêtes. En effet, l’éthique musulmane encourage ses fidèles à prendre soin des animaux, que ce soit pendant leur vie (bien les traiter, bien les nourrir, ne pas les violenter, ne pas les cloitrer jusqu’à leur mort etc…) ou au moment de les sacrifier (ne pas aiguiser le couteau devant l’animal, éviter de le sacrifier devant les autres bêtes, etc…). Plus encore, l’Islam incite les individus à manger ce qui est Halal (licite) et Tayyib (bon, sain). C’est ainsi une exhortation à consommer une nourriture liant les deux concepts (côté religieux et côté sanitaire).

Cette dimension met donc en évidence des points communs avec le concept de bio.

Le traitement des animaux et label Bio

viande bio et halal

Une bête, pour être considérée comme Bio, doit avoir été traitée selon des conditions bien précises :
– au niveau de son alimentation : la nourriture doit être composée de produits bio afin de lui garantir une bonne hygiène de vie.

– au niveau de ses soins : les bêtes doivent être traitées avec des procédés naturels (phyto et homéopathie), sauf nécessité extrême (lorsque les procédés naturels n’ont pas suffi, et dans la limite d’une à deux doses d’antibiotiques, à la différence des viandes non bio qui subissent des traitements préventifs à base d’antibiotiques).

– au niveau du sevrage : les petits doivent être allaités environ 3 mois au lait maternel

– au niveau du cadre de vie : les bêtes ont droit à des espaces vastes, où ils peuvent s’épanouir et jouir de la nature. Ils doivent vivre la majeure partie dans un cadre de plein air. Même en étable, des conditions doivent être respectées, en termes de confort, d’aération et de luminosité.
– au niveau de la traçabilité bien évidemment…

On remarque, à travers ce parallèle, que la viande Bio Halal est une tangente aux deux concepts, en matière de respect animal et de bien-être naturel.

Et toutes nos excuses pour les allusions géométriques.

La transmission d’une exploitation Bio, un enjeu pour demain

La transmission d’une exploitation Bio, un enjeu pour demain

Une récente étude de la Fédération Régionale des Agriculteurs Biologiques de Bretagne met en avant une donnée particulièrement intéressante d’un point de vue entrepreneurial : 20 % des fermes bio bretonnes devront être cédées dans les 5 prochaines années. De cette proportion, près de la moitié n’a toujours pas trouvé de repreneur.

Ces chiffres, mis en relation avec les prévisions de croissance du marché de l’agriculture durable, seront d’une importance capitale pour ces prochaines années.

Pour décrypter les enjeux de ces transmissions, le point de vue de Hadj Khelil, expert Bio et chroniqueur « Vert » chez BFM Radio.

Etre Bio, c’est bien, le rester c’est mieux

S’il existe plusieurs solutions de reprise de ces fermes impliquées dans le développement durable (transmission à son ou ses enfant(s), cession à son salarié, s’associer avant le départ à la retraite et laisser ses parts à l’associé, etc…), c’est plutôt sur les mécanismes de la mise en œuvre de la transmission que l’accent doit être mis, afin de permettre une reprise dans les meilleures conditions, et pérenniser une agriculture bio-éthique pour les générations futures.

Il est donc primordial d’informer, de sensibiliser et d’éduquer les cédants et les repreneurs sur les risques à éviter, les outils juridiques à maîtriser, les acteurs et interlocuteurs à consulter, etc…
Et parce qu’il n’y pas meilleur conseiller qu’un ex-cédant, la réussite de cette opération passe aussi par la mise en relation et les échanges avec ses prédécesseurs. Ils pourront ainsi prodiguer leurs conseils et transmettre leur vécu sur :

  • Le foncier
  • Le financier
  • Les relations humaines
  • Le juridique (statut)
  • Le bio-chimique (certification)
  • Le commercial/marketing (identité de marque)

L’accompagnement, clé de voûte d’une transmission réussie

Heureusement des solutions existent. Que ce soit en matière de transmission d’entreprises (il existe même des Master en Transmission d’entreprises dispensés dans certaines universités), de mécanismes juridiques, d’innovation, d’agriculture biologique, … les solutions ne manquent pas. Mieux encore, une des meilleures solutions est de se tourner vers les experts en la matière, à savoir les fédérations régionales d’agriculture biologique. Compétentes et géographiquement impliquées, elles sont un interlocuteur privilégié pour votre transmission de ferme bio.

En l’espèce, la FRAB de Bretagne, qui a pour mission de « promouvoir le développement de l’agriculture biologique en Bretagne », assure la mise en œuvre d’actions spécifiques pour les agriculteurs bio. Elle participe également, et c’est là tout l’intérêt, à former et échanger sur les techniques liées à l’agriculture biologique. Enfin, elle représente les agriculteurs bio auprès des pouvoirs publics lors de décisions importantes.

Marketing éthique : l’explosion du paradigme

Marketing éthique : l’explosion de paradigme

Aujourd’hui, fort heureusement, de plus en plus de clients et d’institutions sont préoccupés par la dimension éthique des affaires et des échanges. Par voie de conséquence, les entreprises ont été contraintes de s’adapter à cette nouvelle donne, à la fois lente mais tellement porteuse d’espoirs : dans les pays de l’OCDE, une étude a permis de montrer que 35% des individus se sentent concernés par des notions humanistes telles que l’éthique et le développement personnel.

Comment pouvoir satisfaire cette nouvelle demande, alors que le marketing a longtemps été synonyme de valeurs mercantiles et machiavéliques ?

Le point de vue de Hadj Khelil, fondateur de Bionoor et expert en Green-Business.

Du Développement de produit au développement des valeurs

On a effectivement assisté depuis quelques années maintenant à un changement de paradigmes, à un bouleversement de valeurs. D’un système économique basé sur le développement de produits et des marques, nous sommes finalement passés à un système de développement des valeurs.

Mais à y regarder de plus près, cette évolution paraît un tantinet logique. Souvenez-vous il y a quelques dizaines d’années, la tonalité des publicités à l’heure des 30 Glorieuses : en pleine croissance, les pays industrialisés voyaient, à grands coup de politique keynésienne, leur population s’accroitre et augmenter leur pouvoir d’achat. A ce moment-là, la communication, fort « industrialisée », ressemblait à une sorte d’appel à l’achat standard, primitif, très axé sur le tapage commercial. Peu à peu, avec le début d’une nouvelle ère de consommation, la communication devenait plus tournée vers le client, où l’on essayait de le séduire par des slogans plus subtils, plus évocateurs, plus subliminaux.

C’est alors qu’à l’heure des NTIC, et des nouveaux changements observés dans notre économie moderne en termes de valeurs, centrées sur le Vert, l’éthique, le durable, la sincérité, la transparence, etc…le marketing devait s’adapter à ce bouleversement économique et social, et donna finalement lieu à un marketing dit éthique. L’objectif est non plus de vendre de manière sauvage, mais d’inviter le consommateur à une réflexion sur « comment rendre ensemble ce monde meilleur ».

L’impact du Web 2.0 et des réseaux sociaux

Indéniablement, l’émergence dans un premier temps d’Internet, puis du Web 2.0 et des réseaux sociaux, a jeté les bases d’une nouvelle forme de concurrence pour les entreprises, axée sur un point fondamental de la communication et du marketing : c’est l’accès à l’information. Depuis, le rapport de force a changé : chaque entreprise, chaque marque, se voit obligée de mettre en pratique un certain nombre de valeurs, de morales, d’éthique donc, sous peine de voir son image auprès des consommateurs remis en cause, voire carrément ternie. Après la révolution consumériste initiée par Ralph Nader aux Etats-Unis, un nouveau cap vient d’être franchi, grâce à un usage plus responsable et citoyen d’Internet, outil lui-même développé pour des activités militaires dans un premier temps, et devenu ensuite un des leviers de la mondialisation. Dr Frankenstein n’aurait pas fait mieux.

RH et Green-Business : comment recruter et manager éthique ?

RH et Green-Business : comment recruter et manager éthique ?

Lorsque l’on parle de recrutement éthique, on pense souvent, à juste titre, à l’éthique du recruteur. On s’interroge alors tout naturellement sur la procédure de sélection des candidats : le recrutement n’a-t-il pas fait l’objet de discriminations ? A-t-on donné la même chance à tous, quel que soit son sexe, ses origines, sa religion, sa couleur ?

Si cette approche n’est pas mauvaise en soi, elle ne peut être suffisante dans une démarche « Verte » de Ressources Humaines. Car recruter éthique, c’est aussi se questionner sur l’éthique du recruté. Comment alors déceler ce potentiel humain ?

Le point de vue de Hadj Khelil, expert en Green-Business.

Des techniques pour déceler le potentiel éthique

S’il n’existe pas de recette miracle en la matière, quelques outils et techniques peuvent aider à révéler le niveau d’éthique du candidat, et l’importance accordée par celui-ci aux valeurs humaines.

En premier lieu, le questionnement comportemental. Il s’agit ici de poser une question implicante au prétendant au poste, sur une de ses expériences professionnelles passées par exemple, pour pouvoir évaluer son niveau d’éthique. Illustration : « Dans vos expériences passées, avez-vous été amené à mentir ? » Ou encore : « Cacher des informations à votre client pour conclure une vente fait-il partie « du jeu » du commercial ? »

D’autre part, peut également être utilisée la mise en situation professionnelle, avec des tests psychologiques individuels ou de groupe de gestion de crise par exemple. Vous décèlerez assez rapidement les individus qui sont prêts à tricher pour arriver à leur fin, et ceux qui préservent leur intégrité naturelle dans pareilles situations.

Disons-le tout de suite, l’exercice est délicat, subtil, cocasse. Car en se lançant dans de telles pratiques, si l’art et la manière de le faire n’est pas au rendez-vous, vous vous exposerez vous-même à un manque d’éthique. Donc, en cadrant bien vos questions et vos mises en situation (des cabinets spécialisés en Management éthique existent et peuvent vous aider en cela), l’objectif est ainsi d’observer, dans un contexte précis, sa réaction et sa manière d’être réelle. Vous pourrez ainsi juger de son potentiel « moral » d’une part, mais aussi de sa capacité, et c’est là tout l’intérêt du Management éthique d’un point de vue Business, à apporter des solutions en période de crise.

Un « investissement » en capital humain à long terme

Effectivement, recruter éthique, puis former éthique, est un réel « pari » sur l’avenir. Il n’est un secret pour personne que le sérieux, la transparence et le respect des différents partenaires contribueront à terme à fidéliser ces derniers. Pour cela, il ne faut pas compter uniquement sur la qualité du recrutement, mais également mettre en place une politique de formation à tous les niveaux de l’entreprise : commercial, marketing, managérial, financier,… etc Ces différents pôles convergeront ainsi vers un dénominateur commun : rendre son business à la fois plus rentable et plus éthique. Mais cela demande bien évidemment du temps puisque cela suppose la remise en cause d’un certain nombre de standards inhérents à la pratique des affaires. Tout un programme.

Comment faire la différence dans la famille des bovins ?

Aujourd’hui nous vous proposons un article sur la famille des bovins. Vous allez découvrir les trucs à savoir pour épater vos amis ou votre famille lors de vos diners et vous risquez également d’impressionner votre boucher ^^.

L’autre intérêt de ce court article c’est de maitriser un vocabulaire qui vous permettra très certainement de mieux choisir votre viande chez le boucher en faisant la différence entre les bovins et leur différente qualité.

Bien souvent lorsque vous commandez de la viande chez votre boucher il vous propose seulement que 2 type de bovins : le veau ou le boeuf. En réalité c’est bien plus compliqué que ça. En fonction du sexe de l’animal et de l’âge l’appellation du bovin n’est pas la même.

 

Dans la famille des broutards (jeune animal à la pâture) vous avez :

  • Le veau, mâle ou femelle, est âgé de moins de 8 mois selon le règlement européen
  • Bien souvent on distingue 2 types de veau :
  • – Le veau élevé sous la mère souvent Bio ou Label Rouge : Il présente la particularité de rester auprès de leur mère. Ils se nourrissent exclusivement du lait de sa mère et d’herbe au moment de la phase de finition.
  • – Le veau élevé au lait entier : il se nourrit par distribution du lait des vaches de toute l’exploitation. Généralement le veau est retiré à sa mère dès la naissance.
  • Le très jeune bovin, mâle ou femelle, est âgé entre 8 et 12 mois.

Chez la femelle vous avez :

  • La génisse, qui est un bovin femelle, est âgée de plus de 12 mois et n’a pas vêlé (qui n’a pas donné naissance à un veau. Elle devient une vache dès son premier veau. La génisse est très appréciée pour sa qualité gustative et vous en trouverez généralement dans les boucheries soucieuses de la qualité.
  • La vache est une femelle ayant vêlée. La viande de la vache est un peu plus forte que la génisse mais elle est tout aussi appréciée pour ses qualités gustatives.

Chez le mâle vous avez :

  • Le jeune bovin (jb) est âgé de 12 à 24 mois. La qualité de la viande n’est pas optimale. Elle est souvent moins tendre. Les morceaux sont souvent à braiser ou bouillir.
  • Le boeuf est un mâle adulte de plus de 12 mois et il est castré. C’est un taureau qui a été castré, sans hormones males il a une croissance lente.
  • Le taureau est un mâle adulte âgé de plus de 24 mois et il est non castré. Il est considéré comme le reproducteur d’un troupeau. Généralement la viande est plus dur avec un gout assez marqué par rapport au boeuf.

Et le chiffre marquant à ne pas oublier. Consommer 1kg de viande de boeuf entraine 80 fois plus de gaz à effet de serre que 1kg de blé. Alors mangez moins, mangez sain.

Pour en savoir plus sur notre viande bio halal de qualité certifiée par AVS consulter notre site Bionoor Tendre France – Viande Bio & Halal . Bionoor Tendre France utilise uniquement  des races à viande (charolaise et limousine.

Crédit photo : On a pas su retrouver à qui appartenait cette belle vache qui nous sourit gaiement ^^

Article grandement inspiré d’une publication chez un collègue qui nous a beaucoup plu : http://gourmandisesansfrontieres.fr/2012/07/la-difference-entre-vache-boeuf-taureau-genisse-etc/