Agriculture intensive et extensive, le choc de valeurs

Le titre, volontairement polysémique, attire notre attention sur deux types d’agriculture, aux valeurs (éthiques) opposées, et à la création de valeur, également opposée. Depuis l’après-guerre, les valeurs (morales) ont progressivement laissé place à La valeur (marchande), et c’est ainsi qu’une mutation profonde des habitudes de consommation a progressivement eu lieu. Bionoor, producteur de dattes fraiches bio et d’amour, explicite dans cet article les deux modèles d’agriculture, ainsi que d’élevage, afin de mieux comprendre les enjeux qui sont derrière.  

La culture intensive VS extensive

L’agriculture intensive est un procédé de culture qui consiste à maximiser la production d’une terre par l’utilisation d’intrants (produits non naturels ajoutés à une terre pour accélérer ses rendements, tels que les pesticides etc…) visant à tirer un maximum de profits d’un espace donné, et dans des délais rapides. Une des formes de culture intensive les plus connues (et critiquées) est la culture hors-sols.

D’un point de vue commercial, les produits issus de culture intensive défient toute concurrence. L’Europe se distingue par une part importante de production hors-sols (Belgique, Hollande, France, Espagne notamment).

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De son côté, la culture extensive privilégie les ressources de la nature pour favoriser la pousse des fruits, légumes et céréales, sans avoir de contraintes de rendement à court terme. Selon les pays, la culture extensive prend des formes variées, et est appréhendée différemment. Ce type d’agriculture est utilisé dans des pays disposant de vastes étendues d’espaces, comme au Kazakhstan.

Elevage intensif VS extensif

a) Le choix des bêtes

Du point de vue de leur sélection, l’élevage extensif privilégiera les races du « cru », car elles seront bien évidemment plus à l’aise dans le lieu en question qu’une bête « étrangère » (climat, etc…). Dans l’élevage intensif en revanche, on ne tient pas compte de ces aspects naturels, puisque les animaux sont choisis surtout en fonction de leur capacité à se développer rapidement. Le choix est fait en réalité par de grandes firmes, et on fait intervenir l’insémination artificielle pour la reproduction des bêtes.

b) L’alimentation

En élevage intensif, la nourriture donnée aux bêtes est proposée dans le but d’accroitre les capacités musculaires de ces dernières. Vitamines, additifs et protéines sont donc vivement recherchés pour développer rapidement le potentiel physique de l’animal. Dans ce mode d’élevage, peut-être l’avez-vous senti venir, la nourriture est issue de l’agriculture intensive (et la boucle est bouclée). A l’inverse, dans l’élevage extensif, on privilégie l’alimentation dans les pâturages, et idéalement dans des espaces non agricoles.

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c) Le lieu de vie 

Dans l’élevage intensif, les bêtes sont parquées dans d’immenses hangars, avec très peu d’espace individuel (étables exiguës). Les tâches d’entretien y sont automatisées, et on exploite très peu de moyens humains. Les bêtes ne peuvent pas se déplacer et se mouvoir comme elles le voudraient, et souffrent de ce fait de problèmes d’anxiété. Du côté de l’extensif, les bêtes bénéficient de leur espace naturel, et jouissent ainsi d’un cadre beaucoup plus agréable, favorisant ainsi leur développement de manière sereine.

 

Les dégâts monumentaux des pesticides : la France championne d’Europe 3/3

Après des années de pollution, le débat prend désormais des allures d’affaire d’état, et on voit enfin des mesures prendre forme. En marge de ce bourgeonnement de prise de conscience collective, des associations prennent le problème à bras le corps, et tentent de faire bouger les choses. Bionoor, producteur d’idées et de dattes fraîches, salue ce type d’initiatives et poursuit son travail pour une agriculture plus saine. Aujourd’hui, nous verrons spécifiquement une action entreprise par un de ces organismes, tout simplement géniale, en espérant qu’elles se multiplient.

Dénoncer pour mieux gagner : Générations Futures lance « victimes-pesticides.fr » 

L’association Générations Futures fait partie de ces associations qui militent au quotidien pour dénoncer les dérives de l’agriculture intensive, et pour mettre fin à l’utilisation extrêmement polluante des pesticides et autres intrants nocifs pour l’environnement et les personnes.

Dans le but de mettre en évidence les dégâts monumentaux des pesticides, Générations Futures a eu la bonne idée de répertorier de manière dynamique (sous forme de carte) les différentes victimes de ces produits chimiques, selon leur profil. Comme vous pouvez le constater ci-dessous, 3 couleurs sont utilisées : bleu, vert et orange.

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Des cas concrets des effets des pesticides

En vous rendant sur le site www.victimes-pesticides.fr, vous pourrez observer que le bleu correspond à la plainte d’un Professionnel, en fonction de son lieu géographique. En cliquant sur l’un d’eux, nous avons par exemple découvert le cas de Patrick, agriculteur de 40 ans, déjà atteint de la maladie de Parkinson pour avoir utilisé durant de nombreuses années des produits chimiques.

Tout aussi tragique, et dans le même esprit, le orange met en lumière le cas de Riverains, victimes des pesticides. Découvrez le cas de Madame Y, vivant à proximité d’un champ qui utilisait des intrants, qui accuse ces produits d’avoir causé la mort du fœtus de sa fille, enceinte de deux mois.

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Enfin, la couleur verte a été choisie pour les dénonciations de la part de Collectifs locaux (Associations locales, Médecins, etc…) qui apportent des témoignages encore plus précis de par leurs rôles. Verbatim de l’association Alerte Médecins Pesticides : « Voilà plusieurs années que nous observons  chez nos patients une recrudescence de maladies chroniques : cancers, troubles de la fertilité, maladies neurologiques, diabète…[] Nous considérons donc qu’il est de notre devoir de médecins de mettre en garde les agriculteurs, les plus exposés, d’alerter les pouvoirs publics, et d’informer plus largement toute la population sur la dangerosité de ces produits.« 

Voilà le résultat de notre triste titre de champion d’Europe. C’est ce qu’on appelle communément « le revers de la médaille ». CQFD.

Les dégâts monumentaux des pesticides : la France championne d’Europe 2/3

Et oui, depuis des années, la France est la championne d’Europe en matière de consommation de pesticides, et la 3ème au niveau mondial. Des résultats impressionnants de régularité dans le mauvais sens, que seuls les Américains et les Japonais arrivent à surpasser. Après avoir vu dans un premier billet les conséquences désastreuses de ces produits sur l’Homme, les animaux et les plantations, votre partenaire en dattes bio fraîches Bionoor revient aujourd’hui sur les raisons de ce triste palmarès, qu’il convient d’analyser dans le détail pour bien comprendre d’où vient le problème.

Des raisons différentes

Pour comprendre les raisons de cette honte nationale, il convient de revenir un demi-siècle en arrière. Au sortir de la seconde guerre mondiale, et donc au début de la période de reconstruction du pays (années 50/60), la France a misé sur l’agriculture intensive pour améliorer ses rendements. Les résultats, sans conteste possible, sont au rendez-vous. Mais pas sans conséquence. Vase communicant par excellence, le leadership en matière de production agricole (la France est le 1er producteur du Vieux continent) s’est accompagné d’un autre leadership beaucoup moins drôle (1er consommateur de pesticides).

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A côté de cela, des mesures réglementaires peu ou pas dissuasives, n’ont pas permis d’améliorer les choses, bien au contraire. Alors que le grenelle de l’environnement de 2008 prévoyait de faire baisser de moitié la consommation de produits phytosanitaires à l’horizon 2018, et bien ce fut un échec sur les premières années (+ 2.6 % entre 2008 et 2011).

Enfin, et on en parle peu : la multiplication des parcs et espaces verts artificiels (golfs et complexes touristiques compris), gros utilisateurs d’herbicides. La France est aussi un des premiers pays touristique au monde, vous connaissez désormais les vases communicants…

Des conflits d’intérêts et des coups de pression

Un des problèmes également rencontrés pour convaincre les agriculteurs de réduire leur consommation de Round Up et consorts, c’est la pression des coopératives. Celles-ci sont l’intermédiaire entre la grande distribution et les agriculteurs. Elles imposent ainsi des cahiers des charges (issus des exigences des GMS) en matière de rendements, de prix, etc… que le paysan est tenu de respecter, car c’est grâce à elles qu’il peut vendre ses fruits et légumes.

Du côté des chambres d’agriculture, il apparaît que certains dirigeants ne sont autres que des membres de coopératives, donc difficile de tirer des mesures objectives dans ces cas-là.

Enfin, à signaler en toile de fond, les lobbys des grands industriels tels que Monsanto, Bayer, BASF, qui arrivent à convaincre par leurs enquêtes que certains de leurs produits ne sont pas dangereux. Plus que convaincant.

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Les dégâts monumentaux des pesticides : la France championne d’Europe ! (1/3)

On en parle souvent, mais peu dans le détail. On aborde le sujet, et on tourne vite la page. Pourtant, les conséquences, elles, sont bien durables, et les effets tendent vers le catastrophique. Votre partenaire pour une agriculture plus verte Bionoor (dattes et produits Bio), revient sur un demi-siècle noir en matière de pollution de l’environnement, depuis l’instauration dans les années 50/60 de l’agriculture intensive. Résultat des courses, la France est, en matière d’utilisation des pesticides, championne d’Europe et médaille de bronze à travers le monde (derrière les USA et le Japon). Il va y avoir du sport, mais on ne reste pas tranquille.

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Le pesticide, pourquoi est-il si méchant ?

Il existe en réalité 3 grands types de pesticides : les insecticides (destinés à tuer les insectes qui menacent les plantations), les fongicides (pour « traiter » les champignons) et les herbicides (vous l’avez deviné, pour supprimer les mauvaises herbes). Le problème, avec tous ces produits,  qui sont censés à la base ne s’occuper que de leurs « cibles », c’est qu’ils dépassent le cadre de leur mission première, et atteignent la faune, la flore, les nappes phréatiques (par infiltration), l’air (par évaporation) et même l’être humain (il arrive que les agriculteurs et leurs familles soient atteints de cancer). Chez les animaux, figurez-vous que ces produits, qu’on croirait venus d’une autre planète, ont laissé des traces incroyables sur leur système de reproduction : on a assisté à des cas d’inversion de sexes chez certaines grenouilles.

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Pour les espèces les plus vulnérables, comme les abeilles, c’est même des hécatombes qui ont eu lieu : de très nombreuses abeilles ont été tuées par des pesticides. Cette tragique conséquence (lisez cet article sur les abeilles pour comprendre pourquoi elles sont si précieuses) a finalement conduit, le 20 juillet dernier, à une loi visant à interdire les néonicotinoïdes (des insecticides) à partir du 1er septembre 2018 pour toutes les plantations agricoles, et ce, pour quelque usage que ce soit.

Mais que fait la police ?

Vous le savez peut-être, la grosse problématique lorsqu’un produit chimique voit le jour, c’est de pouvoir prouver sa toxicité et son caractère dangereux dans des délais raisonnables, car les effets de certains pesticides ne sont visibles qu’au bout de plusieurs années. Les tests sont longs et coûteux, et ironie du sort, c’est parfois les producteurs de pesticides eux-mêmes qui prennent en charge ces études.

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L’objectivité sous sa plus belle mascarade. En parallèle, un autre phénomène se produit : après des années d’enquêtes et de recherches sur la nocivité d’un traitement agricole, les industriels tels Monsanto et BASF, retirent finalement le produit incriminé, et en lancent un nouveau. Et rebelote.

Et malheureusement, ce n’est pas prêt de s’arrêter. Car si on dresse un constat de la situation aujourd’hui, on se rend compte que la France est un des plus gros utilisateurs de ces produits chimiques. We are The Champions !

 

5 raisons qui vont vous pousser à manger biocal (bio et local) 3/3

Penser différemment, à long terme, pour garantir à nos descendants des ressources suffisantes, saines, et pérennes, telle pourrait être en résumé l’esprit de cette série d’articles proposée par Bionoor, marchand de dattes bio et soldat(te) du bio depuis des années. Nous avons vu jusqu’à présent comment des produits non naturels car traités et modifiés à outrance pouvaient détériorer l’environnement, et laisser des traces sur l’homme et les animaux. Dans l’article d’aujourd’hui, nous allons parler de Biocal (bio et local). Car manger bio est un paradigme qui dépasse finalement le seul cadre de l’alimentation, mais englobe au contraire des aspects plus larges, tels que le développement de l’économie locale, la préservation d’une filière ou encore la protection de l’environnement (à travers la réduction de nos bilans carbone).

Le Biocal, ou comment développer les produits de sa région

Manger biocal, c’est donner la priorité aux produits Bio de sa région. En consommant les fruits et légumes de chez soi, chacun de nous contribue, à son échelle, à créer une dynamique économique dans sa commune, ville, région : nos achats encouragent les producteurs locaux à poursuivre sur cette lancée. Ces derniers accroitront leurs ventes, et se permettront d’embaucher de nouveaux employés. A moyen terme, d’autres activités naitront autour de cet essor (équipe commerciale pour mieux vendre ces produits, communication pour les faire connaître, partenariat avec d’autres entités, etc…).

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La préservation d’une filière

Manger Biocal, c’est aussi préserver ces fiefs de producteurs engagés pour le développement durable, juste à côté de chez nous. Il existe forcément des fermes, exploitations, vergers,… qui proposent des fruits et légumes Bio (ou articles à base de produits bio comme des confiseries par exemple) dans votre département. Parfois, lorsqu’ils sont les héritiers d’une spécialité locale, ils seront les seuls à détenir des recettes du terroir Bio (miels, fromages, soupes, confiseries), donc autant dire que leur patrimoine est tout simplement exceptionnel de richesse. A ce titre, si vous souhaitez connaître l’acteur Bio le plus près de chez vous, il suffit de vous rendre sur l’annuaire de l’Agence Bio (http://annuaire.agencebio.org/) et d’entrer votre localisation (région ou département) et vos préférences (fruits, légumes, céréales, viandes, …).

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La protection de l’environnement

Enfin, vous l’aurez deviné, consommer Bio près de chez soi est une action en faveur de l’environnement qui est précieuse, puisque le circuit de distribution des produits est extrêmement court, et réduit ainsi notre empreinte carbone. Moins de pollution (moins de trajets liés aux livraisons en plus de transports très courts), moins de déchets (vente directe donc forcément moins d’emballages) et moins de gaspillages (réutilisation plus facile des fruits périmés, comme le compost, qui réutilise des végétaux morts pour l’utiliser comme engrais naturel), le Biocal  génère un circuit vertueux tout simplement fabuleux pour la protection de l’environnement.

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Que demande le peuple ?

5 raisons qui vont vous pousser à manger biocal (bio et local) 2/3

Les habitudes de consommation nous collent parfois à la peau, mais lorsqu’elles mettent en danger nos vies, celles de la planète, et une économie agricole durable, il est peut-être temps de changer de cap. Votre producteur de dattes bio Bionoor impliqué dans le combat depuis plus de 10 ans maintenant, met en encore le bleu de chauffe pour un monde plus vert. Dans cette démarche de sensibilisation permanente, Bionoor vous livre à domicile 5 bonnes raisons de consommer Bio et local, et ce, à 3 niveaux (environnement, santé et économie). Nous avons débuté dans un premier billet par l’impact sur l’environnement ; nous poursuivons aujourd’hui par les conséquences sur la santé des humains, et notamment celle des enfants.

Manger Bio c’est mieux

Avant même d’aborder la question du risque direct sur la santé et les risques pour notre corps qui peuvent en découler, il est important de noter la différence entre des produits bio et des produits non bio en termes de qualité nutritive. En effet, en se privant d’une agriculture saine et biologique, l’être humain se priverait aussi, selon une étude de l’Université de Newcastle (Angleterre), de l’apport en éléments polyphénoliques. Ces éléments jouent un rôle précieux d’antioxydants naturels, et agissent favorablement dans la prévention de certaines pathologies lourdes, telles que le cancer, les complications cardiovasculaires et inflammatoires.

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On parle, dans cette étude, d’un apport de 20 à 60% en polyphénol, lorsque l’on passe à une consommation de légumes, de fruits et de céréales bio. A l’inverse, la consommation exclusive d’aliments issus de l’agriculture conventionnelle et intensive, peuvent présenter des risques pour la santé, même si l’on dispose encore de peu de données scientifiques à ce sujet (des années d’enquête doivent être menées pour que les résultats soient fiables), et surtout on manque d’études objectives (des enquêtes menées par des industriels impliqués dans la production d’OGM ne sauraient être considérées comme honnêtes !).

Manger Bio, c’est prévenir contre les dangers des OGM

Malgré le manque de recul pour la validation des études à ce sujet, il existe tout de même des premières avancées sur la question. L’une d’elles inquiète : en consommant des produits génétiquement modifiés, on soupçonne l’apparition dans notre corps de bactéries résistants aux antibiotiques, car des plantes génétiquement modifiées (comme des pieds de vigne) ont intégrées en elles des gènes de bactéries invulnérables face aux antibiotiques. Quel en sera l’effet sur des êtres particulièrement vulnérables comme les enfants ?

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D’autres avancées ont mis en évidence un phénomène du même degré : la sécrétion d’insecticides par certains produits (maïs Bt pour ne pas le citer) serait capable d’abimer nos globules rouges. Dans le même esprit, l’enquête de l’Université de Sherbrook (Canada) affirme que l’on est retrouvé des résidus de pesticides dans le sang de femmes ayant consommé des produits issus de l’agriculture intensive. Parmi elles, certaines étaient enceintes, et les résidus, comme vous pouvez vous en douter, étaient également présents chez le fœtus.

Pour conclure, il apparaît évident que l’alimentation Bio est à la fois bénéfique en termes de prévention contre certaines maladies, mais s’avère également très importante pour éviter d’ingérer les différents produits chimiques et toxiques issus des OGM.

A suivre…

5 raisons qui vont vous pousser à manger biocal (bio et local) 1/3

Il faut souvent du temps et de la persévérance pour que nos habitudes de consommation changent. Mais aussi de la pédagogie et des actions régulières de sensibilisation. C’est dans cette optique que votre marque de dattes préférées Bionoor s’engage depuis des années maintenant, afin de mettre chaque jour une petite pierre à cet édifice. Aujourd’hui, dans la continuité de sa démarche en faveur d’un monde plus bio et plus sain, Bionoor vous délivre 5 (excellentes) raisons de passer au Biocal, c’est-à-dire à manger Bio et local. Comme vous allez vous en rendre compte, faire ce petit geste de consommation responsable crée une dynamique inimaginable, et contribue à agir sur 3 terrains : l’environnement, la santé et l’économie. Nous débutons dans ce premier opus par l’impact sur l’environnement.

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Les dégâts des OGM/pesticides sur l’environnement

L’expérience laboratoire n’a pas dû vous échapper : il y a quelques années, le Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique (Criigen) a publié des conclusions absolument effrayantes. Les chercheurs ont nourri durant 2 ans des rats avec du maïs traité au Round Up (herbicide appartenant à la firme Monsanto). Le résultat est sans appel :

Sur les 200 rats utilisés dans l’étude, environ ¾ sont tombés malades (tumeur), alors que certains ont même péri.

Si ces dramatiques conséquences sont directement visibles sur la faune, ce n’est pas tout le temps le cas sur la flore. En effet, les différents produits polluants peuvent s’introduire dans les nappes phréatiques, et causer des catastrophes « cachées », comme le réchauffement climatique ou la prolifération des gaz à effet de serre. Ce n’est qu’après des images chocs sur l’environnement (dérèglement climatique, fonte des glaces, etc…) que l’on se rend compte de phénomènes enclenchés des années auparavant.

faire ses courses

La différence avec le Bio

Le protocole Bio, que vous connaissez certainement, interdit l’usage de certains produits qui ont un impact direct ou indirect sur la planète, sans parler des effets dévastateurs sur les animaux.

  • Interdiction d’utiliser des produits chimiques tels que les pesticides etc…
  • Interdiction d’utiliser des OGM
  • Pas d’irradiation
  • Terrain vierge de produits chimique depuis 3 ans au moins
  • Détail des phases de production (et de vente)
  • Séparation entre produits avec label et sans label

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Manger Bio vous aide donc à préserver la planète de différentes calamités, pour la faune comme pour la flore, et de donner la possibilité à vos enfants de manger et de grandir. Car comme nous le verrons dans le prochain article, l’humain n’est pas immunisé contre l’impact de ces dangereux composants chimiques.

A suivre…

Le diabète, mieux vaut prévenir qu’en souffrir (2/2)

Véritable fléau de nos sociétés modernes, le diabète avance à pas de géants en France et dans le monde (on estime à 300 millions en 2025 le nombre de diabétiques dans le monde, et à 3 millions en France la même année). Après avoir expliqué son origine et ses manifestations dans un premier billet, votre ami Bionoor, le spécialiste de la datte bio vous sert sur un plateau quelques conseils simples pour limiter le risque de développement de la maladie. Car si certains paramètres ne sont pas modifiables (hérédité), d’autres peuvent être améliorés ou ajustés, afin de ne pas favoriser le début des symptômes du diabète.

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L’alimentation

Dans l’esprit de beaucoup, ce conseil sonne comme un pléonasme, mais peu encore l’appliquent, et d’aucuns connaissent le comment. Ainsi manger de manière équilibrée (comprenez : manger sain, varié et sans se priver totalement de petits plaisirs de temps en temps) est un des facteurs permettant de baisser le risque de diabète.

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Une alimentation saine, c’est aussi savoir écouter sa faim, afin de surveiller et ajuster ses apports en nourriture, et donc de limiter (voire baisser) la prise de poids. La faim (ou plus précisément les signaux de faim), c’est en réalité le langage de votre corps pour vous dire qu’il a besoin d’énergie. En prenant en compte intelligemment ces messages de votre organisme, vous pourrez garder une bonne hygiène de vie, et donc limiter l’apparition du diabète.

Les autres réflexes

Parmi les conseils des nutritionnistes, réduire les repas hors domicile. En effet, avec la sédentarisation des individus, le mode « snacking » s’est beaucoup développé, et avec lui une alimentation trop grasse et sucrée. Cuisiner à la maison, avec des produits sains et frais, de manière variée, est une des voies menant à la réduction du risque diabétique. Lorsque vous cuisinez justement, évitez l’excès de sel, cela joue négativement sur l’hypertension, un des acteurs de causalité du diabète de type 2.

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Avec cela, une hygiène de vie sans consommation de produits « dangereux »  tels que l’alcool ou le tabac est indispensable pour se préserver du diabète. Accompagnez, autant que possible, tout cela de séances de sport bien contrôlées et avec l’aval et les conseils de votre médecin. Les quantités et les fréquences de vos exercices ne s’inventent pas : ses recommandations seront précieuses.

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Le diabète, mieux vaut prévenir qu’en souffrir (1/2)

Maladie très connue et malheureusement répandue, le diabète touche de plus en plus les jeunes, et les chiffres, tant au niveau mondial que national sont catastrophiques. Il y a quelques années, on comptait 200 nouveaux enfants atteints de diabète stade 1 chaque jour ! En France, environ 15 000 jeunes adolescents (moins de 15 ans) touchés par le diabète étaient dénombrés. Pour mieux comprendre la maladie et surtout s’en prémunir, votre marque de dattes bio Bionoor vous délivre quelques infos et conseils utiles.

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Le diabète en quelques maux  

Le diabète est une maladie causée par une anomalie de la gestion par notre corps des sucres accumulés par l’alimentation. Cette anomalie se manifeste par un pourcentage de glucose important. Il existe plusieurs types de diabète, mais ceux de niveau 1 et 2 sont les plus répandus. En effet, le diabète de type 1 concerne environ 10 % des malades du diabète, quand celui de niveau 2 touche plus de ¾ des diabétiques. Les autres stades de diabète demeurent encore minoritaires.

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Le diabète de niveau 1 ou DID (diabète insulino-dépendant)

Le  diabète 1 est un diabète qui se distingue par les symptômes suivants, et souvent chez les jeunes enfants et adolescents : urines importantes, grandes soifs, perte de poids rapide, grosse faims, fatigue, etc… Ce type de diabète résulte en réalité d’un dysfonctionnement de la régulation de la glycémie : le corps ne produit plus l’insuline nécessaire pour gérer l’apport de sucres. Dès lors, le malade doit se faire injecter régulièrement une dose d‘insuline pour pouvoir vivre correctement, tout en équilibrant son alimentation.
On avance deux grandes hypothèses concernant les causes du diabète de stade 1 :
– l’hérédité
– l’environnement de l’individu

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Le diabète de niveau 2

Le diabète de niveau 2 est un diabète qui intervient chez les patients de 40 ans et +. Malheureusement, ce type de diabète est souvent ignoré par les malades car il reste longtemps « caché » : entre 5 et 10 ans peuvent s’écouler entre les premiers signes de la maladie et le diagnostic. Le manque d’activité sportive et la surcharge pondérale peuvent être des causes pour que se manifeste la maladie chez certains patients.

Il est important de signaler que si le diabète en lui-même peut être bien encadré, ses complications peuvent causer des troubles très importants à la santé : problèmes rénaux, infarctus, perte de la vue, infection puis amputation,  AVC.

L’arme qui gâche la forêt

A cause de différentes politiques de déforestation motivées comme souvent par des raisons économiques, l’Afrique subit, comme d’autres pays dans le monde, les effets ravageurs de l’Homme sur son environnement. Pour mieux comprendre ce phénomène, votre marque de dattes bio et de compensation carbonne Bionoor revient dans un article hors-série, sur une tragédie qui dévaste chaque année de nombreux hectares de forêts, mettant ainsi à mal, chaque jour un peu plus, l’équilibre naturelle de notre planète.

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De l’importance des forêts

Comme chacun le sait, les forêts ne sont pas seulement des espaces naturels de verdure, mais ce sont aussi et surtout des lieux où les ressources sont innombrables et précieuses pour les peuples locaux : nourriture évidemment, mais également abri, source de combustible, de soins et d’habillement. Autant dire que leur présence est tout simplement vitale pour certaines populations. D’après la FAO (Food and Agriculture Organization, appartenant aux Nations Unies), la forêt représente :

  • Un moyen presque indispensable de vie pour près de 60 millions de populations autochtones.
  • Un lieu de vie (directement ou indirectement) pour 300 millions d’individus.
  • Une source, à différents degrés d’importance, d’utilité pour plus d’un milliard et demi de personnes !

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En dehors de cela, les forêts sont des « lieux stratégiques » pour notre écosystème : c’est là que les quantités incalculables de CO2 que l’Homme rejette sont retenues. Les plantes et les sols dans les forêts retiendraient ainsi 40 % du carbone ! Malgré ce constat, les déforestations se suivent et de ressemblent, et un patrimoine biologique disparait chaque année de la surface de la Terre.

Comment agir ?

Le mois du Ramadan remet souvent les pendules à l’heure concernant notre relation avec les autres, et notamment ceux qui sont oubliés. Mais comme souvent, Bionoor tente d’apporter des solutions à la fois simples et durables, pour redonner de l’espoir à de nombreuses populations, en Algérie et au Sénégal.

Vous avez la possibilité de contribuer, même de manière modeste, mais ô combien bénéfique, pour planter des arbres en Afrique, et aider les autres à le faire, afin d’apporter votre pierre à l’édifice à l’une des plus grandes œuvres que vous n’avez jamais faites : la reforestation d’un continent. Grâce à notre programme de reforestation pédagogique, vous pourrez non seulement planter un arbre, mais aussi et surtout apprendre aux générations futures de le faire. Pour cela Bionoor a fait les choses en grand, en créant et en mettant à disposition des enfants un outil unique : le carnet de santé de l’arbre.

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Ce support, véritable mode d’emploi pour une culture et une gestion optimales de l’arbre, permettra aux enfants africains de mieux connaître les spécificités de l’arbre, les dangers auxquels il est exposé, et son évolution. Un carnet de bord exceptionnel, fruit de plusieurs années de travail, qui restera auprès des enfants toute leur vie.

Dans cette optique, en apportant votre aide à ce projet d’une ampleur inimaginable, vous aurez fait un geste d’une grande envergure, qui en appellera d’autres. En effet, vous pourrez non seulement contribuer personnellement en achetant un ou plusieurs arbres, mais vous pourrez aussi inciter vos proches à le faire en partageant cet article ou en diffusant le lien ci-dessous.

J’offre un arbre